Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
jeudi 27 novembre 2008
La Pensée du Jour
Nul n'écrit de journal exclusivement pour lui-même. On cherche, plus ou moins consciemment, le contact avec un éventuel lecteur, ou encore avec cet "autre" que l'on sera plus tard.
EUH... cher anonyme je pense que vous vous êtes fourvoyé : il n'est point fait ici allusion à un quotidien d'information mais au journal intime, à l'oeuvre littéraire ! Capito ? entiendes ? Dau yôù andansdans ?
C’est vrai, le journal, outil de réflexion et de contemplation de soi, outre qu’il est cathartique, éloigne de la solitude car il suppose ou sous-entend un lecteur, puis il arrête le temps, efface cette hantise de la mort qui, plus ou moins inconsciemment, nous habite tous. Gina
Les journaux quelqu'ils soient sont des medias et bossent pour le fric plus que pour l'info
RépondreSupprimerSont pas des philanthropes !!!
EUH... cher anonyme je pense que vous vous êtes fourvoyé : il n'est point fait ici allusion à un quotidien d'information mais au journal intime, à l'oeuvre littéraire ! Capito ? entiendes ? Dau yôù andansdans ?
RépondreSupprimerC’est vrai, le journal, outil de réflexion et de contemplation de soi, outre qu’il est cathartique, éloigne de la solitude car il suppose ou sous-entend un lecteur, puis il arrête le temps, efface cette hantise de la mort qui, plus ou moins inconsciemment, nous habite tous.
RépondreSupprimerGina