Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
dimanche 30 novembre 2008
La Pensée du Jour
Il est deux mots en ce monde : l'un est "mien" et l'autre "tien". Se peut-il qu'on les confonde, la paix serait notre bien.
Tout se partagerait donc : plus de conflit, ce qui est à toi est à moi, ce qui est à moi est à toi… Facile à dire. Les utopies de sociétés idéales ont toutes échoué ; rappelons-nous que les rendements agricoles kolkhoziens étaient faibles comparés à ceux que produisait le lopin de terre du petit paysan. Si je ne peux plus posséder, je n’ai plus de motivation à travailler, plus d’intérêt, de passion épanouissants. Et si on conseillait à chacun de modérer ses désirs, ses appétits, ses envies, ses jalousies tout en gardant le souci des besoins élémentaires des autres, de ceux qui meurent de faim, de froid. Les hyper nantis, on les laisserait à leur vanité, se bagarrant pour le « toujours plus », le prestige, le pouvoir, les gloires éphémères… Gina
Si les mots se confondent pour résoudre les maux et faire la paix...vamos
RépondreSupprimerC'est pas bien de faire de la provoc monsieur delon...
RépondreSupprimerPadilla est trop grand pour faire parti des Bomberos...
Tout se partagerait donc : plus de conflit, ce qui est à toi est à moi, ce qui est à moi est à toi…
RépondreSupprimerFacile à dire. Les utopies de sociétés idéales ont toutes échoué ; rappelons-nous que les rendements agricoles kolkhoziens étaient faibles comparés à ceux que produisait le lopin de terre du petit paysan.
Si je ne peux plus posséder, je n’ai plus de motivation à travailler, plus d’intérêt, de passion épanouissants.
Et si on conseillait à chacun de modérer ses désirs, ses appétits, ses envies, ses jalousies tout en gardant le souci des besoins élémentaires des autres, de ceux qui meurent de faim, de froid.
Les hyper nantis, on les laisserait à leur vanité, se bagarrant pour le « toujours plus », le prestige, le pouvoir, les gloires éphémères…
Gina