Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
jeudi 25 février 2010
La Pensée du Jour
Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion mais jamais à celui qui la manque.
Oui, je l'avoue, un homme à la volonté déterminée et affirmée, même avec maladresse (tout est une question de doigté et c'est pafois attendrissant) se pardonne. Quant à celui qui la manque ... "sin comentario", c'est un non-évènement (dure, la loi des femmes) Maja Lola
eh voilà la preuve que le romantisme se trouve chez l'homme ! En effet, en aborder une qui ne comptera pas est facile. Mais ne serait-ce que soutenir le regard de celle dont on est amoureux... c'est à dire de celle qui ne pardonnera pas... Dura lex sed lex ou Dura sex laisse sex ?
Il a entièrement raison Talleyrand, au moins sur le moment. Après on transporte des souvenirs, et des « si », et des rêves d’occasions manquées à longueur de vie.
Oui, c'est exact. Nous avons toutes dans la tête ces fameux "si" des occasions manquées mais, avec le temps, la vision devient différente. Ne vaut-il pas mieux de regrets que des remords ? Surtout lorsque le rêve est quotidien et à venir ... Suivons donc ce chemin avec bonheur ! Maja Lola
Et quand elles pardonnent peut être pensent- elles que Brassens a 100 fois raison. Chaque homme devrait avoir les paroles de cette chanson dans un coin de sa tête:
Quatre-vingt-quinze fois sur cent.
La femme qui possède tout en elle Pour donner le goût des fêtes charnelles La femme qui suscite en nous tant de passion brutale La femme est avant tout sentimentale Mais dans la main les longues promenades Les fleurs, les billets doux, les sérénades Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet La transporte, mais...
{Refrain:} Quatre-vingt-quinze fois sur cent La femme s'emmerde en baisant Qu'elle le taise ou qu'elle le confesse C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses Les pauvres bougres convaincus Du contraire sont des cocus A l'heure de l'œuvre de chair Elle est souvent triste, peu chère S'il n'entend le cœur qui bat Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse Toujours sensible alors à ses caresses Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir Ell' s'emmerd' sans s'en apercevoir Ou quand elle a des besoins tyranniques Qu'elle souffre de nymphomanie chronique C'est ell' qui fait alors passer à ses adorateurs De fichus quarts d'heure
{au Refrain}
Les "encore", les "c'est bon", les "continue" Qu'ell' crie pour simuler qu'ell' monte aux nues C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont En général que de pieux menson(ges) C'est à seule fin que son partenaire Se croie un amant extraordinaire Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus Ne soit pas déçu
{au Refrain}
J'entends aller de bon train les commentaires De ceux qui font des châteaux à Cythère "C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit Qu'elle conserve toujours son sang-froid" Peut-être, mais les assauts vous pèsent De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos Chantez in petto...
Bien sur, depuis nous nous sommes libérées...Mais l'avant dernier couplet n'a pas tant vieilli que ça...N'importe quelle femme l'a fait plusieurs fois et le refera...par amour ou pour avoir la paix. C'est pas du tout rassurant pour les mecs ça... isa.
Non, je ne comprends pas... je ne suis pas en compétition et je ne pense pas instaurer de tels rapports (psy) qu'il faille s'inventer simulatrice pour que je puisse m'endormir serein... aaah mais, qu'est-ce que c'est que ce blog, bientôt il va falloir se mettre complètement à nu ! PS : puisque tu vas me faire la surprise de passer pourrais-tu m'apporter douze boîtes de Viagra de ton officine stp... ;-) ?
ok isa mais le problème c'est d'être deux et au même moment non? l'homme sex toy, je n'y ai jamais cru, pas plus que la femme violoncelle, si on excepte les formes généreuses. il y a autant de conventions ces deux cotés si j'ose dire.
Oui, je l'avoue, un homme à la volonté déterminée et affirmée, même avec maladresse (tout est une question de doigté et c'est pafois attendrissant) se pardonne.
RépondreSupprimerQuant à celui qui la manque ... "sin comentario", c'est un non-évènement (dure, la loi des femmes)
Maja Lola
eh voilà la preuve que le romantisme se trouve chez l'homme !
RépondreSupprimerEn effet, en aborder une qui ne comptera pas est facile. Mais ne serait-ce que soutenir le regard de celle dont on est amoureux... c'est à dire de celle qui ne pardonnera pas...
Dura lex sed lex ou Dura sex laisse sex ?
sans durex point de sexe!
RépondreSupprimerparole de pharmaco.
isa
Il a entièrement raison Talleyrand, au moins sur le moment.
RépondreSupprimerAprès on transporte des souvenirs, et des « si », et des rêves d’occasions manquées à longueur de vie.
Gina
Oui, c'est exact. Nous avons toutes dans la tête ces fameux "si" des occasions manquées mais, avec le temps, la vision devient différente. Ne vaut-il pas mieux de regrets que des remords ?
RépondreSupprimerSurtout lorsque le rêve est quotidien et à venir ...
Suivons donc ce chemin avec bonheur !
Maja Lola
Et quand elles pardonnent peut être pensent- elles que Brassens a 100 fois raison.
RépondreSupprimerChaque homme devrait avoir les paroles de cette chanson dans un coin de sa tête:
Quatre-vingt-quinze fois sur cent.
La femme qui possède tout en elle
Pour donner le goût des fêtes charnelles
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale
La femme est avant tout sentimentale
Mais dans la main les longues promenades
Les fleurs, les billets doux, les sérénades
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet
La transporte, mais...
{Refrain:}
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou qu'elle le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
A l'heure de l'œuvre de chair
Elle est souvent triste, peu chère
S'il n'entend le cœur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse
Toujours sensible alors à ses caresses
Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir
Ell' s'emmerd' sans s'en apercevoir
Ou quand elle a des besoins tyranniques
Qu'elle souffre de nymphomanie chronique
C'est ell' qui fait alors passer à ses adorateurs
De fichus quarts d'heure
{au Refrain}
Les "encore", les "c'est bon", les "continue"
Qu'ell' crie pour simuler qu'ell' monte aux nues
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux menson(ges)
C'est à seule fin que son partenaire
Se croie un amant extraordinaire
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne soit pas déçu
{au Refrain}
J'entends aller de bon train les commentaires
De ceux qui font des châteaux à Cythère
"C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit
Qu'elle conserve toujours son sang-froid"
Peut-être, mais les assauts vous pèsent
De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise
Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
Chantez in petto...
isa
Isa ou la vie en chanson...
RépondreSupprimerle postulat de BRASSENS concernait les années cinquante ! De nos jours elles ont plus vite fait de changer de partenaire que de s'emmerder !!!
Bien sur, depuis nous nous sommes libérées...Mais l'avant dernier couplet n'a pas tant vieilli que ça...N'importe quelle femme l'a fait plusieurs fois et le refera...par amour ou pour avoir la paix.
RépondreSupprimerC'est pas du tout rassurant pour les mecs ça...
isa.
Ah ça, je ne sais pas... je ne choisis jamais "n'importe quelle femme"
RépondreSupprimerDisons n'importe quelle femme parmi celles que tu as choisi.Tu comprends très bien ce que je veux dire.
RépondreSupprimerisa
Non, je ne comprends pas... je ne suis pas en compétition et je ne pense pas instaurer de tels rapports (psy) qu'il faille s'inventer simulatrice pour que je puisse m'endormir serein... aaah mais, qu'est-ce que c'est que ce blog, bientôt il va falloir se mettre complètement à nu !
RépondreSupprimerPS : puisque tu vas me faire la surprise de passer pourrais-tu m'apporter douze boîtes de Viagra de ton officine stp... ;-) ?
C'est formidable ce mystère que se gardent les femmes.
RépondreSupprimerGina
ok isa mais le problème c'est d'être deux et au même moment non?
RépondreSupprimerl'homme sex toy, je n'y ai jamais cru, pas plus que la femme violoncelle, si on excepte les formes généreuses.
il y a autant de conventions ces deux cotés si j'ose dire.