Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
samedi 19 février 2011
A toutes les apprenties "Conchita" et leurs avocates :
" la littérature n'est jamais la vie telle qu'on l'a vécue ; elle en est inspirée mais elle est surtout acte de création"
Il y a eu l’affaire Lolita, disons qu’il y a maintenant l’affaire Conchita. Sans votre talent d’écrivain, Marc, Conchita serait passée inaperçue. Cela explique cette fréquente envie d’attenter à la liberté d’expression des écrivains. J-P Sartre en était flatté, qui déclarait « nous devons nous réjouir que notre profession comporte quelque danger » (rapporté ce matin sur F.Culture)
Il y a eu l’affaire Lolita, disons qu’il y a maintenant l’affaire Conchita. Sans votre talent d’écrivain, Marc, Conchita serait passée inaperçue.
RépondreSupprimerCela explique cette fréquente envie d’attenter à la liberté d’expression des écrivains. J-P Sartre en était flatté, qui déclarait « nous devons nous réjouir que notre profession comporte quelque danger » (rapporté ce matin sur F.Culture)
Gina
Doubrovsky te défend??? On ne peut plus rien faire alors!
RépondreSupprimerConchita du Moun