lundi 5 décembre 2011

Week-End d'Automne

Elle a mis son tablier rouge barré d'un gros ''Thermomix'' ce qui lui a conféré au sein du groupe à peu près la même évidente autorité que la blouse blanche d'une profession médicale évoluant parmi ses patients. Puis, nous avons dû remplir un questionnaire. Au libellé des questions, on pouvait déjà subodorer l'argument commercial qui en découlerait. Il fallait cocher par ordre d'importance, un, deux, trois, quatre et cinq, ce que l'on privilégiait dans l'acte de cuisiner : La rapidité ? Le naturel ? L'économie ? La créativité ou encore la qualité. J'ai mis l'économie en cinq histoire de la snober sur le fait qu'en fin de démonstration, si je ne lui achetais pas son ''Blender cuisant'' cela n'était certainement pas parce que j'étais fauché. La seule motivation qui me concernait n'apparaissait pas : le fait que pour un homme qui aime cuisiner, ce truc est un super jouet. L'homme est joueur, c'est comme ça. Il s'en fout bien, l'homme, si ça fait des économies, salit moins de casseroles ou si c'est plus rapide... ce n'est pas son problème. Mais les femmes, et particulièrement les démonstratrices patentées en ''Thermomix'' ne connaissent rien à la psychologie masculine vu qu'elles se réfèrent aveuglément à la grille psycho-commerciale élaborée par Vorwerk. Jawhol, putain ! Deutsche technik !

A la case prénom, j'ai inscrit : Mr Delon. C'est vrai quoi, on n'a pas râpé les carottes ensemble que je sache, et j'ai horreur de cette mode à la noix qui voudrait qu'on soit d'emblée tous copains comme cochon parce que ça ferait plus cool et nous agrègerait de fait à une même famille d'opérateurs bavarois. Ce n'est pas parce que je suis là que je vais te l'acheter ton robot magique, ''Noëlle''. Quand elle a ramassé les copies, elle m'a demandé pourquoi je n'avais pas donné tous mes renseignements, adresse, téléphone, etc mais seulement mon email, j'avoue assez illisible.

- Parce que cela suffit pour me joindre et que je n'aime pas être sollicité, lui ai-je rétorqué.

Ce qui a instantanément jeté un froid, ce que n'est par contre, pas capable de générer ledit génial robot... Ce n'était pas de l'antipathie de ma part, pas du tout, c'était juste qu'en lui disant la vérité il me semblait que je la respectais plus. Elle a commencé par une pâte à pain et n'a pas attendu que l'assistance s'esbaudisse spontanément mais ponctuait d'un « c'est géant !» chaque victoire remportée par le malaxeur chauffant. Moi, des pains, j'avais déjà envie de lui en donner, à ce stade. Et voilà, en trois coups de pétrin électronique qui tanguait dangereusement sur le plan de travail, c'était géant, la pâte était faite.

- Marc, géant, non ?

J'étais le seul qui ne possédait pas encore le fameux pétrisseur calorigène, puisque c'était la soeur de mon amie qui l'acquérait et que les autres femmes étaient venues là parce qu'elles se seraient emmerdées chez elles vu qu'elles sont dépouvues de passions, hobbies ou autres amants de passage, en bonnes catéchistes bénévoles et mitonnantes qu'elles sont. C'était donc moi qu'il fallait séduire. Là, je lui ai dit que dans l'acte de corvée qui consistait à élaborer une pâte, le seul moment qui me plaisait, c'était d'y mettre la main. Déformation professionnelle sans doute. Que c'était agréable de pétrir la pâte dans la douceur moite et farineuse. Et que, comme tout homme, j'adorais quand ma femme pétrissait la pâte de la pizza à venir car c'était alors le meilleur moment pour pétrir ses seins sans qu'elle me repousse trop de façon réflexe - le danger de tout salir avec la farine ...- et que l'on pense tenir alors tout le bonheur du monde entre ses mains. Ce dont son robot mijoteur me priverait. Apparemment, soit j'étais le seul à éprouver ça, soit cela appartenait aux hypocrisies tues... ben merde, alors, moi qui croyais que c'était aussi naturel que de boire un coup lorsque l'on a soif... J'ai senti passer dans le regard de l'amie-hôtesse, toute la détresse de celle qui a compris qu'elle avait commis l'erreur fatale en m'invitant. Exactement comme si le fait d'émettre des réserves t'excluait automatiquement du cercle convenu des pétrisseurs sympathiques associés. Et finalement, en y réfléchissant, ce qui te rapproche le plus de la consistance d'un sein, c'est bien la pâte à pain... d'où, d'ailleurs, peut-être, l'intérêt de l'Italien pour le téton et la pizza, tandis que le Teuton qui n'aime que lui, est comme chacun sait, obsédé par sa bière et sa saucisse... enfin bref, je me suis quand même efforcé de ne pas les enfariner en développant plus avant ma théorie.

- Alors, Marc, maintenant, on va faire un sorbet, vous aimez les desserts, bien sûr comme tout le m...

- Non

- Pardon ? Vous n'aimez pas les desserts ?

- Non...

- Comment, c'est pas possible...

- Pourquoi ?

- Eh bien tout le monde aime les desserts...

- Moi, non...

- C'est vrai, confirme Laura, qui m'a souvent à sa table, Marc n'en prend pas en général...

- Si, ça m'arrive, mais chaque fois, je le regrette. Je préfère emporter le goût du plat principal, un bon poisson ou une bonne viande que ce shoot de sucre qui va m'écoeurer tout l'après-midi...

-Alors donc vous êtes salaud... heu... salé je veux dire... renchérit la démonstratrice qui par cette conclusion scientifique espère garder la main.

- C'est ça, un salaud salé, que je lui fais...

- Alors, Anne, venez, vous allez mettre vingt grammes de morceaux de sucre, contrôlez sur l'écran car il pèse et tare tout au fur et à mesure des ingrédients, ce qui est quand même géant et on met la vitesse trois. BrrrrrrrrGrrrrrrr fait le mixer rhénan... et hop qu'est-ce qu'on a maintenant, Marc ?

- De la poudre !

- Ouiiiiiiiiiii........... ! Du sucre en poudre, du sucre glace : gé-ant !

- …. ?...

- Alors maintenant, Marc va mettre cinq cents grammes de Reines-Claude sorties du congélateur et va programmer trois minutes à vitesse quatre...

- Non, non, c'est bon, faites-le vous, je regarde...

- C'est ce bouton, là...

- Oui, oui je sais... et je sais appuyer sur un bouton, mais allez-y, travaillez un peu...

GrrrrrrrrBrrrrrrrrreuhBzzzzzzzzzzsssslllllllluuurrpp fait le mélangeur turbotisé pas bégueule

- Sorbet... géant ! Goûtez, allez-y... tout le monde à sa petite cuillère, goûtez ! ... hein ? Et si je veux une consistance à l'italienne maintenant : Brzzzzzzzzzerrtttreezez hop, gé-ant ! Forza Italia !

- On pourrait avoir une boule ''Materazzi'' ?

Fait Jean-François de l'autre côté de la paillasse. Je pouffe, pendant que la technicienne es-robot teutonné essaye de comprendre. Je reprends la main :

- Moi je voudrais savoir quelques trucs : peut-on faire, de la tapenade, de la brandade de morue, de l'aïoli, de la daube et de la soupe de poisson ?

- Bravoooo Marc...!

-… ?....


- Quelles bonnes idées... mais oui, on peut faire tout ça avec le ''Thermomix'' car cet appareil est...

- Géant ! Qu'on tonitrue de conserve spontanément, JF et moi...

Sa femme le toise du regard, - la mienne n'est pas là, elle a déjà assisté à la démonstration et a décrété que cet appareil serait ''bien pour moi mais pas pour elle''. C'est une terrienne faut dire... elle, c'est pas l'aluminium et l'électronique qui la font fantasmer, ce sont les cuillères en bois, la fonte, les braises et tous les appareils ''huile de coude'', moulin à légumes, etc dont la rolls des robots projette de l'en priver... - sa femme le toise du regard donc, un regard qui lui dit : tu ne vas pas t'y mettre toi aussi ? déçue qu'il ait choisi de se marrer avec moi plutôt que d'écouter sagement la ''technicienne de mixage'' qui accuse le coup en silence. Persuadée que la démo marque les esprits, elle me défie soudain :

- Alors Marc, qu'en pensez-vous, déjà ?

- Ben... que pour le moment, je fais la même chose avec mon blender... qui vaut quinze fois moins cher...

Là, la démonstratrice blêmit légèrement… elle n’avait pas fait tout ça pour que ce soit aussi ‘’Géant’’ que n’importe quel blender mal fagoté. Et alors que la spécialiste en pétrissage germain High-Tech offre la nuque, Pauline, jolie étudiante de vingt ans sort le descabello :

- Toi, on doit pas t’arnaquer facilement… !

Qu’elle me lance avec la spontanéité de sa jeunesse. Bonjour l’allusion que démonstratrice ou arnaqueuse c’est kif-kif… à tel point que, plaignant la travailleuse en mixage calorique progressiste, je formule un compliment à l’appareil magique, aide des grands chefs pour la préparation de leurs bases comme des nullités qui ont vraiment besoin d’un mode d’emploi pour cuire un steack. Car elle n’est pas méchante, cette représentante, elle me rappelle un peu, en beaucoup plus jeune, le public de ce grand fou de Franck Michael, cet improbable sex-symbol pour mamies salaces et autres veuves joyeuses en mal de vibrations non mécanisées.

Avez-vous assisté à la retransmission d’un concert de cet énergumène ? Je veux bien qu’il sache parler aux femmes – Toutes, toutes les femmes sont belles… un refrain qui ne mange pas de pain - et que la séduction relève d’une alchimie mystérieuse… mais quand même… y’a des limites à la compréhension des phénomènes paranormaux… si Franck Michael est un sex-symbol, Mélenchon est un Chippendale et François Hollande le Dieu Apollon… quant à Martine Aubry et Eva Joly… de quasi-bombasses atomiques à fission libidineuse défragmentée et frissons polysensoriels parcourant la surface de leur enveloppe charnelle brûlante et tétanisée tandis que Ségolène, elle, s’apparenterait à une gogo-danseuse militarisée sous le feu vaginal dévorant d’une ambition Miterrandienne… Vous en voulez de l’autre côté pour qu’il n’y ait pas de jaloux et que tout le monde puisse se gargariser de sa petite catharsis ? Allons-y : Si Franck Michael est un sex-symbol, Roselyne Bachelot est une statuaire Baoulé érotomaniaque pour danse rituelle de guerriers tropicaux frustrés en rut, et Christine Boutin une sérial-partouzeuse judéo-sodomique pour cégétistes athées en grève. Au minimum. Ça va mieux, lecteurs de gauche ?

Franck Michael sex-symbol, c’est l’oxymore suprême, une injure à l’intelligence, à la beauté de la nature, une injure à la vie, à l’épanouissement sexuel, une insulte à l’orgasme, c’est avoir les couteaux inoxydables du Thermomix en lieu et place du clitoris, le thermostat bloqué sur dix et le Vapoma en volute, c’est vouloir mourir plus tôt, mais c’est pourtant ce que des milliers de vieilles femmes pensent, preuve incontestable de la dégénérescence esthétique, culturelle, philosophique et libidineuse de notre beau pays. Les avez-vous vues, aux premiers rangs, agiter par cohortes du beau linge brodé à bout de bras comme les jeunes des briquets dans la pénombre ? Et elles sont où, à ce moment-là, les arthroses scapulo-humérales invalidantes avec lesquelles on ne peut même pas tendre sa carte vitale à son kiné préféré pour le payer enfin chichement, hein ? Salopes ! Brandissent-elles des culottes en dentelle de Cambrai, comme autant de bêtises éponymes ? Que nenni ! Car le summum de l’érotisme, mesdames et messieurs, quand la libido a été salement moulinée par la sénilité crasse avec dépression neuronale aconnassée systémique, le grand frisson, l’acmé de l’excitation gériatrique remarquez-le bien, c’est quand le chanteur-aïeul maxi-poudré, et over-prothésé vous prive subrepticement de ce mouchoir pour éponger la sueur de son front d’ex-bête de sexe, aussi ridé qu’un coing abandonné sous la branche d’où il chut, un front ou son vestige, qui peine à soutenir la moumoute jaunie papier maïs que Maurice son ringard de coiffeur lui a concédé d’occasion après que Raoul ait cassé sa pipe. Et bien c’est celui-là même, pour qui le giron qui vous enfanta, vibre, à votre grande honte. Comme je vous comprends.

Sur ce, elle nous quitta en laissant le magic-robot nous préparer simultanément du riz Basmati et sa sauce, une julienne de légumes que Jean-François qualifia de « ragoût d’épluchures » et des filets de ce poisson obèse nourri avec des croquettes éhontément appelé ''saumon'', le tout à la vapeur – essayez d’en faire autant avec une seule casserole et en 15’ 38’’ - en me promettant de venir chez moi me concocter la recette couchée sur ma fiche : La Marmite du Pêcheur.

- Oui ben on verra, hein… « tu » as mon mail…..

Le lendemain dimanche, en fin d'après-midi – car je te rappelle lecteur largué que le post s’intitule ''Week-end d’Automne''- j’ai voulu emmener Louise voir un film rigolo… Un film qui cartonne…un film tellement démago qu’il serait impossible de le critiquer sous peine de passer pour un gros salaud… un intouchable, quoi… Quand je pense à la déception qui m’étreignit pour « Bienvenue chez les Ch’tis » quand je le vis enfin à la télé, ça fout la trouille… les films cultes… cucultes, oui… par rapport à ''Easy Rider'' ou à ''2001 Odyssée de l'Espace''... Avez-vous remarqué que le mécanisme est toujours le même ? Si c’est de l’amour il faut qu’ils se détestent bien au début, que tout les oppose, qu’ils ne se supportent pas… Ou bien le mec du Sud avec celui du Nord, donc… ou ''pire'' : le lascar noir de banlieue bien costaud et vertical face à l’aristo friqué, blanc, malingre, handicapé et horizontal… évidemment le premier est super sympa et spirituel et la famille de l’aristo craint un max. Evidemment. Et bien sûr l’art contemporain et la culture sont raillés tandis que le fric et la Maserati sont encensés. Et la maréchaussée bernée. Bien sûr. Sinon le cocktail ne serait pas très populaire et n'engendrerait pas les entrées escomptées. Tout ça faisait que j’avais moyennement envie de me déplacer. Quand on s’est présenté devant la caisse avec Louise, il n’y avait plus que trois places isolées, on ne pouvait être ensemble. Alors, le visage de Louise qui avait repéré les affiches s’est soudain éclairé : le Chat Potté papa s’il te plait… avec des Pop-Corns ! Tout ce que j’aime, quoi… mais comment dire non à sa gentille petite fifille enfantée dans la douleur - celle de ne pouvoir rien faire pour aider, la pire...- qui toujours sut d’instinct vous toréer par le bas avec tant de naturel ? Il n'y a qu'elle pour me faire obéir comme ça.
Elle qui venait de me donner tant d'amour. Il faisait très beau en ce début d'après-midi dominical. Je prenais le café sur la terrasse, la tête renversée dans le soleil éclatant. Avec un peu d'imagination et grâce à cet éblouissement on avait l'impression d'être à la terrasse d'un de ces restaurants d'altitude qui parsèment les pistes de ski. Elle était encore scotchée devant la télévision et l'écran d'une console sous les yeux. Je suis allé la chercher, lui intimant l'ordre de sortir dans le jardin, éteignant tous les écrans. Boudeuse, elle a traversé la terrasse, slalomé entre les piquets de tomate et s'est dirigée droit vers sa cabane dans le fond du jardin derrière le feuillage sombre des lauriers thym et sous les micocouliers qui saupoudraient le clapas de leurs petites feuilles mordorées. Elle est revenue cinq minutes après, pâle et le cheveu en bataille, pantalon déchiré et mine renfrognée. Elle avait mal au genou. Je lui ai fais quitter son pantalon et quand elle a vu le trou rouge et le sang sur sa rotule, elle s'est mise à pleurer. Très fort, avec ces mimiques désespérées qu'ont les gros bébés pour nous inquiéter, toute rouge et grimaçante avec des filets de salive sur les lèvres. J'ai joué du pschit-pschitt désinfectant en me moquant gentiment d'elle pour dédramatiser et bombardé le feu de la plaie en mode ''Canadair'' et déjà les hoquets du rire se mêlaient aux sanglots. Je l'ai rhabillée, réchauffée, elle m'a chevauché pour s'allonger sur moi, ses petites mains encore potelées accrochées à mes épaules et sa bouche dans mon cou. Et nous sommes restés là, longtemps, sans dire un mot, son poids tout chaud soulevé par ma respiration. Quand une de mes mains glissait, elle la rattrapait et la replaçait sur elle. Elle voulait mes mains chaudes sur son dos. Nous étions prolongés l'un dans l'autre et repus de nos odeurs. Venu jusqu'à nous de l'aérodrome de Courbessac, un petit monomoteur vrombissant est passé au zénith, je l'ai suivi des yeux me disant dans l'état d'hyper réceptivité affective où je me trouvais, cette connerie : que c'était peut-être l'âme de ma mère qui venait nous voir. Combien ces deux-là se seraient aimées... Quel gâchis insondable d'amour perdu, qu'elles ne se soient pas connues... Quel préjudice immense pour elles deux. C'est comme ça, c'est trop tard et on n'y peut rien sauf à contrôler le picotement des yeux. Maintenant, plus qu'un tout petit point luisant là-haut dans le soleil, le monomoteur. Comme un tout petit oiseau d'aluminium brillant qui s'attaquerait, prétentieux, à la résolution du mystère de la vie. A l'acceptation de la grande roue qui nous centrifuge toujours un peu plus vers la sortie, jour après jour. Un éclair très vif et fugace, le petit avion, qui bourdonne encore mais va disparaître dans quelques secondes, un peu comme les souvenirs de maman traversent mon esprit au fil du temps. Un peu comme si j'essayais parfois de lui offrir sa petite fille à voir. Louise ne pleure plus, ne renifle plus, elle est bien, elle est relâchée sur moi, empreinte dans mon torse qui peine maintenant à prendre ses inspirations. C'est une gêne agréable. Je sais que le seul véritable amour est celui-là. Qu'elle seule peut l'inspirer comme l'ont fait avant elle mes fils. Pur, gratuit, sans espoir de récompense, désintéressé. Je goûte intensément chacune de ces secondes devenues si rares avant que Louise ne se reprenne enfin et d'un bond quitte mon étreinte pour s'en aller à nouveau rejoindre sa cabane où règne un autre monde dans lequel elle ne m'invite pas.













47 commentaires:

  1. Enfin des nouvelles. Et pas de tristes ...
    C'était pour ainsi dire une réunion Tupperware mais plus technologique. On sent à la lecture du texte que tu as dû te régaler parmi cette assemblée féminine (ah, j'oubliais ton ami ... qui servait les cacahuètes ?)
    Finalement tu étais le seul à convaincre d'achat ? Tout cet après-midi ménagère-de-moins-de-cinquante-ans pour vendre UN appareil ?! Quoique vu son prix, l'investissement publicitaire en salon particulier sera vite amorti ... si tu l'achètes.
    Allez, va, pétrisseur artisanal à l'ancienne, attendons la suite ....

    P.S. Il parait qu'une certaine Angela M. en a un depuis longtemps et quand elle l'utilise elle le met toujours à vitesse quatre ...

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  2. la techno pétrisseuse teutone t'étonnes je sens, chulo...

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  3. Ah, les mains d'une femme dans la farine. C'est Nougaro qui chantait ça, non ?

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  4. Oui c'est une charmante chanson de Nougaro. Qui donne envie d'aller se perdre un peu dans la cuisine... sans robot.

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  5. Nougaro disait qu'il avait un problème avec les femmes : qu'il les plaçait toujours très haut, dans son panthéon personnel, sur un piedestal, qu'il les vénérait, les idolâtrait, ... puis s'apercevait qu'elles n'étaient que des garces !

    Bon sauf avec celle qu'il épousa, une Kiné... c bien les Kinés...

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  6. Il semblait être un bon nounours gentil et généreux ... de quoi attirer quelques garces of course.
    Toi tu ne rates pas une occasion pour te mettre en scène, Kiné ! ...
    sur l'écran noir de tes nuits blanches ?

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  7. Ah, l'empreinte des fesses d'une femme dans la pâte à pizza !

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  8. voir Andrea Ferréol dans "La Grande Bouffe" au temps où la création cinématographique était encore libre... j'ai croisé cette femme et parlé avec elle dans une maison de convalescence de Marseille et dans ses yeux je voyais cette scène... oh pardon je me suis encore mis en scène dans mes commentaires de mon journal de mon blog...

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  9. bon, au risque de vous décevoir, nougaro n'avait rien d'un bon nounours.
    de plus il valait mieux l'entendre en disque que le voir sur scène. l'inverse exact de brel qui perd beaucoup sur disque.
    ceci dit un talent spécial et original ce qui est déjà très bien. je parle de nougaro, car brel était unique, c'était brel.

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  10. C'était une plaisanterie

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  11. On se demande Marc ce que vous allâtes faire dans cette blend-galère, sinon déranger cette pauvre hôtesse qui a dû supporter - car il faut bien vivre -, un mécréant trouble-fête, puis un autre!
    Par chance, nous lecteurs, nous y gagnons une anecdote, d'amusantes digressions à couleur de misogynie delonienne.
    Et le ménage a été fait dans le blog.
    Gina

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  12. Ne vous excusez pas de vous mettre en scène M. DELON ... sans vos short stories et vos cabotinages les jours seraient bien tristes ...

    Angerona

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  13. j'ai vu Nougaro sur scène, il venait de se casser la Nougarotule (c'est d'ailleurs peut-être à cette occasion qu'il fit connaissance de sa femme ?) il ne m'avait pas déçu; Brel jamais mais quand m'a mère me l'avait raconté, elle en tremblait encore...

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  14. brel était monstrueux sur scène. j'ai eu la chance de le voir une bonne quinzaine de fois.il n'intrerprétait jamais une chanson de la même façon et en chanté 17 puis un seul rideau madeleine!.

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  15. Pour Nougaro, Marc nous parle des mains d'une femme dans la farine. Pour Brel ... Isa nous trouverait certainement les paroles d'une chanson ... avec quelque rapport avec l'après-midi Thermomix !?

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  16. Mais qu'allait il faire dans cette galère?
    Pourquoi ne pas aller à ces après-midis de vente de gadgets coquins, qui se font entre filles?
    En disant que c'est pour le blog, on te laisserait entrer...

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  17. Genre "les taureaux s'ennuient le dimanche" ?

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  18. Salut Marcus de Némésus...

    Et, est ce qu'on peut faire du boudin avec un blender thermomix ?

    Un bol de sang de toro, quelques ingrédients supplémentaires, et y'a plus qu'à appuyer sur le bouton...
    Hummmm quel bonheur !

    Un képi blanc et tiens, voilà du du boudin, voilà du boudin...

    Adessiats...

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  19. une chanson?
    mais bien sur!
    Boris Vian:
    Complainte Du Progrès
    (Les Arts Ménagers)

    Autrefois pour faire sa cour
    On parlait d'amour
    Pour mieux prouver son ardeur
    On offrait son coeur
    Aujourd'hui, c'est plus pareil
    Ça change, ça change
    Pour séduire le cher ange
    On lui glisse à l'oreille
    (Ah? Gudule!)

    {Refrain 1:}
    Viens m'embrasser
    Et je te donnerai
    Un frigidaire
    Un joli scooter
    Un atomixer
    Et du Dunlopillo
    Une cuisinière
    Avec un four en verre
    Des tas de couverts
    Et des pell' à gâteaux

    Une tourniquette
    Pour fair' la vinaigrette
    Un bel aérateur
    Pour bouffer les odeurs

    Des draps qui chauffent
    Un pistolet à gaufres
    Un avion pour deux
    Et nous serons heureux

    Autrefois s'il arrivait
    Que l'on se querelle
    L'air lugubre on s'en allait
    En laissant la vaisselle
    Aujourd'hui, que voulez-vous
    La vie est si chère
    On dit: rentre chez ta mère
    Et l'on se garde tout
    (Ah! Gudule)

    {Refrain 2:}
    Excuse-toi
    Ou je reprends tout ça.
    Mon frigidaire
    Mon armoire à cuillères
    Mon évier en fer
    Et mon poêl' à mazout
    Mon cire-godasses
    Mon repasse-limaces
    Mon tabouret à glace
    Et mon chasse-filous

    La tourniquette
    A faire la vinaigrette
    Le ratatine-ordures
    Et le coupe-friture

    Et si la belle
    Se montre encore rebelles
    On la fiche dehors
    Pour confier son sort

    {Coda:}
    Au frigidaire
    À l'efface-poussière
    À la cuisinière
    Au lit qu'est toujours fait
    Au chauffe-savates
    Au canon à patates
    À l'éventre-tomates
    À l'écorche-poulet

    Mais très très vite
    On reçoit la visite
    D'une tendre petite
    Qui vous offre son coeur

    Alors on cède
    Car il faut bien qu'on s'entraide
    Et l'on vit comme ça
    Jusqu'à la prochaine fois

    avec la musique:
    http://www.youtube.com/watch?v=K8OgFHhBJ1g

    isa

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  20. oui même brel a pu commettre des chansons ridicules comme "les toros"!

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  21. Boudin "Thermomix" :

    - Du sang frais de cochon dont personne ne s'offusquera qu'il soit tourmenté vu que ce n'est pas un spectacle payant. (et pourtant, le cochon de payant n'est jamais très loin)

    - de la mie de pain rassie

    tout ça dans le bol alu à vitesse lente et température douce et constante puis "emboyautage"

    c'est possible. seule impasse prévue, l'utilisation du Thermomix en mode "sextoy"

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  22. Merci à Isa. Bon choix, beaucoup de travail.
    On se demandait qu'étaient les Isa devenues ?
    Mais il en manque encore une !
    Gina

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  23. meuh noooooon... on s'en fout si elles ne viennent pas les zizas...

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  24. Merci Isa. Vian est toujours un bonheur à écouter, et à lire.

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  25. Le mode sex toy, pour l'emboyautage peut-être

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  26. C'est bon Marcus, on a fait le tour du Thermomix blender, pour les blindés de tunes...!Généralement les démonstrateurs ont leur terrain de chasse dans les professions médicales.
    Prochain texte, l'aspirateur à acariens ??

    Allez next...

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  27. Maja, il faut l'écouter (Vian) dit par Trintignant : c'est sublime !

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  28. comme t'as réussi à me faire piquer les yeux, je t'offre cette chanson qui trottine dans ma tête depuis 2004...


    L'orphelin

    (Georges Brassens - Musique de Jean Bertola)

    Sauf dans le cas fréquent, hélas !
    Où ce sont de vrais dégueulasses,
    On ne devrait perdre jamais
    Ses père et mère, bien sûr, mais
    A moins d'être un petit malin
    Qui meurt avant d'être orphelin,
    Ou un infortuné bâtard,
    Ca nous pend au nez tôt ou tard.

    Quand se drapant dans un linceul
    Ses parents le laissent tout seul,
    Le petit orphelin, ma foi,
    Est bien à plaindre. Toutefois,
    Sans aller jusqu'à décréter
    Qu'il devient un enfant gâté,
    Disons que dans son affliction
    Il trouve des compensations.

    D'abord au dessert aussitôt
    La meilleure part du gâteau,
    Et puis plus d'école, pardi
    La semaine aux quatre-jeudis.
    On le traite comme un pacha,
    A sa place on fouette le chat,
    Et le trouvant très chic en deuil,
    Les filles lui font des clins d'œil.

    Il serait par trop saugrenu
    D'énumérer par le menu
    Les faveurs et les passe-droits
    Qu'en l'occurrence on lui octroie.
    Tirant même un tel bénéfice
    En perdant leurs parents, des fils
    Dénaturés regrettent de
    N'en avoir à perdre que deux.

    Hier j'ai dit à un animal
    De flic qui me voulait du mal :
    Je suis orphelin, savez-vous ?
    Il me répondit : je m'en fous.
    J'aurais eu quarante ans de moins
    Je suis sûr que par les témoins
    La brute aurait été mouchée.
    Mais ces lâches n'ont pas bougé.

    Aussi mon enfant si tu dois
    Être orphelin, dépêche-toi.
    Tant qu'à perdre tes chers parents,
    Petit, n'attends pas d'être grand :
    L'orphelin d'âge canonique
    Personne ne le plaint : bernique !
    Et pour tout le monde il demeure
    Orphelin de la onzième heure.

    Celui qui a fait cette chanson
    A voulu dire à sa façon,
    Que la perte des vieux est par-
    Fois perte sèche, blague à part.
    Avec l'âge c'est bien normal,
    Les plaies du cœur guérissent mal.
    Souventes fois même, salut !
    Elles ne se referment plus.

    avec la musique:
    http://www.youtube.com/watch?v=jCxT2dfRC8g

    isa

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  29. Balayé ton humour et ton acharnement contre les mamies groupies .... ton Thermomix et tes "desplantes" ... quand on lit la fin de ton texte.
    Un vrai moment d'émotion et d'amour qui nous recentre sur l'essentiel et fait s'humidifier les yeux et nouer la gorge.
    Bravo Marc ...

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  30. J'avais ourdi la mesquine manoeuvre de venir espinchouner ce blog aujourd'hui, en catimini, sans que l'on me voie, sans moufter.
    Parce qu'elle m'agace, Gina, de savoir que malgré mes humeurs j'allais revenir içi le vendredi suivant !
    Parce tu m'emmerdes, Marc Delon, de dire aussi bien l'amour de ta mère et de ta fille.
    Continue couillon, fais comme si je n'étais pas là...
    Et vous Gina, ne croyez pas que je ferai ça chaque vendredi !
    JLB

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  31. je n'aurais jamais cru que tu ourdisses à ce point... le vendredi alors c'est le jour du cyber-café ou quoi ? PC interdit les autres jours ? et le jour où tu envoies un texte c'est ... ?

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  32. L’homme ne vit pas seulement de pain et on passe avec bonheur, un peu brusquement cependant, des nourritures terrestres, commerciales et même triviales, à des nourritures spirituelles profondément humaines où sentiments et souvenirs se mêlent.
    Les personnages sont vivants, tout est si proche de nous par la sensibilité et la sincérité qui ne s’embarrasse pas de pudeur qu’on en a les larmes aux yeux.

    Même JLB en est sorti de son terrier. Je suis sûre qu'il a été ému.
    Gina

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  33. Hola ! Hola ! Marc Delon, calmos !
    Puisque nous sommes désormais confrères en Divine Bloguerie. Oubliâtes-vous, en effet, que je suis en train (malgré les nouveaux horaires de Monsieur Pepy) de créer mon propre blog ? Communication vous en sera faite en temps opportun depuis le perron de ma demeure.
    Je n'écrirai donc que sur mes terres et continuerai toutefois à parsemer les vôtres de mes sublimes réflexions.
    Tous les mêmes ces nichmois ! Vous leur concoctez au Tchernobix une brandade de morue comac et ensuite ils chipotent, ils réclament un peu plus de ceci, un peu plus de cela... Voyez Simon Casas : vous le chassez de Nichmes avec sa mochila et vous le retrouvez au Wellington de Madrid avec sa valoche Vuitton...
    L'unique bistrot de mon village n'a pas de cyber, du café oui mais pas de cyber, cher confrère. Et de toute façon le vendredi il y a réunion du nouveau club des "Indignés" : la plupart ne suce pas que des glaçons, plusieurs ont le nez comme une aubergine, ils ont davantage de poils que de cals dans les mains et leur meneur est indigné parce qu'il possède plein de terrains que la mairie ne veut pas rendre constructibles, afin de ne pas faire du patelin un village-dortoir. Ca s'appelle un promoteur immobilier je crois. Qui paye des tournées. Très indigné.
    Sinon je fais du PC tous les jours pour construire mon divin blog.
    Vous serez tenu informé cher confrère.
    JLB

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  34. Superbe, émouvant et tellement vrai : je pense ici, notamment, au "gâchis insondable". Que Thermomix soit béni d'avoir pu inspirer la suite.
    Et ça me fait penser(pôurquoi ? Pour la mélancolie, sans doute)à Ferré :
    "Je vois le monde un peu comme on voit l'incroyable
    L'incroyable c'est ça, c'est ce qu'on ne voit oas
    Des fleurs dans des crayons, Debussy sur le sable
    A Saint-Aubin sur Mer que je ne connais pas."
    Rien à voir bien entendu, mais c'est ça, c'est exactement ça, comme me disait mon labrador tout à l'heure sur la plage

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  35. JLB : Ah boooooooon.... première nouvelle... très bien... mais ça ne se construit pas un blog, ça se clique instantanément : tiens si je veux dans moins de 10 secondes j'en ai créé un autre... !
    et le thème ? A quel rythme ? Quotidien ? Hebdo ? Mensu ? Bi ? Tri ? Quadri ? Bisanu ? Anus ? Pas encore un blog taurin j'espère ???? Politique ? Littéraire ? Intitulé ?
    "Souvenirs d'Ibérie" ? "Hic, le JLB nouveau est arrivé !"
    et tu vas supporter les commentaires ? les critiques ? les avis divergents ? L'ego est paré ? Et je suis obligé de te faire de la pub ? De te mettre en lien ? Faut voir si ça me plaît, d'abord...

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  36. Je veux, avant tout, pouvoir couiquer depuis mon blog à moi !
    " Couiquer, jusqu'à la déchirure,
    Couiquer, même trop même mal,
    Couiquer tous ces briseurs de burnes,
    Pour atteindre l'onanisme intégral".
    JLB
    PS : pardonnez moi Chulo !

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  37. Pedroplan, vous semblez aimer la poésie ... Oui j'ai écouté Trintignant lire les libertaires Vian, Prévert, Desnos, un soir d'été dernier dans le jardin du "9" à Nîmes ... magnifique.
    Vous y étiez ?

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  38. Non j'ai raté ça, alors je suis allé à Paris l'entendre à l'Odéon.

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  39. Et pourquoi il est mort-né (comme le duc...de Mornay)mon blog ?
    JLB

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  40. ben c'est short comme ambition non, couiquer les commentaires... et puis ça donne tout de suite envie d'y aller et d'en laisser, non...?
    N'empêche je t'ai trouvé un bon titre pour lui :

    Le "Couïc-Blog"

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  41. Le tréma sur le i de couic est-il indispensable ?
    Ben oui, suis-je couillon, puisque mon blog est mort-né : c'est, pour un blog, ce qui s'appelle passer de vie à tréma...
    "Couïc-Blog"... je vais y réfléchir. Merci Marc.
    JLB

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  42. ça fait plus cochon (grouïïïk...) et moins oisillon couic-couic...

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