La recherche du plaisir est d'un côté sottise misérable.
Elle poursuit l'apaisement, quand le désir ne peut être apaisé, est avide de n'être pas assouvi.
Georges Bataille
putaing!!!!!!!!!!!!!!
RépondreSupprimerBataille, ce n'est pas à la première lecture qu'on s'en sort !
RépondreSupprimerPlutôt abscons ... Même après plusieurs lectures.
RépondreSupprimerLa recherche du plaisir est mue par le désir, moteur puissant tant qu'il n'est pas assouvi, s'annihilant dans l'apaisement, se rechargeant dans l'intervalle.
RépondreSupprimerNon ?
J'ai pas bon ?
je ne vois que le binôme Pedroplan-Gina pour nous démêler ça...
Dans l'intervalle de quoi ?
RépondreSupprimerl'intervalle entre deux apaisements !
RépondreSupprimerAh oui, mais Bataille, n'est me semble-t-il pas d'accord pour être apaisé. Si j'ai bien compris, il rêve d'une érection éternelle. Ah, ah, la sempiternelle quête de l'éternel, ici transfigurée en absolu de la quéquette. Sans compter que ça doit faire mal au bout de deux ou trois jours, c'est un coup à sauter sur le premier tendron venu, voire sur la abuelita s'il n'y a pas d'autre solution.
RépondreSupprimerle retour de bâton du priapisme est sévère je crois : impuissance définitive... même une abuela jamona bouillante, rien, couic...
RépondreSupprimerAh, Priape, quand tu nous tiens !
RépondreSupprimerAvec nos bandaisons éternelles,nous sommes mûrs pour le prix de la nouvelle érotique, ce me semble
RépondreSupprimerOui, j'en parlerai peut-être, va falloir écrire sous Viagra et avec contraintes maintenant, avec ce nouveau concours...
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