Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
mercredi 27 avril 2016
HACE FALTA VALOR - Juan José Padilla muestra sus cornadas
Ce "mec" montre ses blessures comme autant de souvenirs-trophées qui ne vont pas sur une étagère et il en est fièrement attristé comme les anciens combattants évoquant de manière obsessionnelles leurs campagnes. En plus, ia a des auditeurs attentifs et curieux, ce qui est rare.
quelle horreur ce mec!
RépondreSupprimerCe "mec" montre ses blessures comme autant de souvenirs-trophées qui ne vont pas sur une étagère et il en est fièrement attristé comme les anciens combattants évoquant de manière obsessionnelles leurs campagnes. En plus, ia a des auditeurs attentifs et curieux, ce qui est rare.
RépondreSupprimerGina
qu'est-ce qui est horrible ? Ses cicatroces ? Son maillot ? Son toreo ?
RépondreSupprimertout, marcos, tout!
RépondreSupprimeron peut quand même lui reconnaître de peser sur le toro, chulo, no ?
RépondreSupprimersur les cornes oui. marketing de la blessure. absolument anti taurin!
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