Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
dimanche 23 novembre 2008
LA ROBE ROUGE
Moulée dans sa robe rouge, martelant les planches de ses talons, elle est venue embraser nos regards. Elle a dansé, brûlante, incendiaire, fascinante comme une flamme. Puis elle l'a quittée, foulée aux pieds, s'est mise à nu, s'est retournée, nous a toisés et nous a laissés. Seuls.
Je suis arrivé trop tard ! Ou elle est sortie beaucoup trop vite.... A Mijas, à Alhaurin Grande, j'ai passé des nuits entières à écouter du cante hondo. Avec cette beauté grâcieuse, j'aurais patienté plus longtemps encore
je reste sans voix devant tant de beauté,de passion et de violence aussi!c'est un spectacle tellemnt prenant!
RépondreSupprimerj'ai adoréé!BRAVO!
emma
et moi j 'y vois fort bien la tauromachie et le flamenco sont d'excellentes therapies
RépondreSupprimerJe suis arrivé trop tard ! Ou elle est sortie beaucoup trop vite....
RépondreSupprimerA Mijas, à Alhaurin Grande, j'ai passé des nuits entières à écouter du cante hondo. Avec cette beauté grâcieuse, j'aurais patienté plus longtemps encore