Marc Delon se levant de sa sieste aperçoit ce Dracaena devant lequel il passe au moins quatre fois par jour. Il y en a sept mais c'est toujours celui-là qui attire son regard. Ayant la flemme d'aller chercher son Rolleiflex eu égard à la possibilité de partage rapide servie par le numérique, il l'immortalise aussi sec, ce qui ne devrait pas contribuer à le sortir de son anonymat photographique inter-planétaire mais constatant que sa compagne est carrément plus belle que la femme de Willy Ronis - non, pas de photos- il se consolera aisément.Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
lundi 6 juin 2011
Dracaena
Marc Delon se levant de sa sieste aperçoit ce Dracaena devant lequel il passe au moins quatre fois par jour. Il y en a sept mais c'est toujours celui-là qui attire son regard. Ayant la flemme d'aller chercher son Rolleiflex eu égard à la possibilité de partage rapide servie par le numérique, il l'immortalise aussi sec, ce qui ne devrait pas contribuer à le sortir de son anonymat photographique inter-planétaire mais constatant que sa compagne est carrément plus belle que la femme de Willy Ronis - non, pas de photos- il se consolera aisément.
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