Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
vendredi 3 octobre 2014
La Pensée du jour
Plus j'écris, plus il m'est pénible d'écrire. Moins j'écris, plus il m'est pénible de vivre.
Plus je lis, plus il m'est bonheur de lire. Moins je lis, plus je trouve la vie insipide.
RépondreSupprimerTodo
Nada au nom si éloquent, signe et résume le ras-le bol, une grosse fatigue exprimés dans la phrase.
RépondreSupprimerC'est si vrai!
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