Chiens de la Casse
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La déconnexion de l'espace médiatique est totale vis à vis des évènements
en cours en France aujourd'hui. Ce qui est sidérant, c'est de ne pas
réaliser ...
Il y a 5 jours
Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
Bon alors moi, j’ai un « Vélo Solex », un noir, un 3800, acheté aux puces pour me rappeler l’engin avec lequel je faisais des courses avec mes copains sur la contre-allée de l’avenue Feuchères en essayant toutes sortes de carburants maison… On avait même réussi à faire rougir les ailettes d’un cylindre. D’autres allaient vraiment vite avec leur « Malaguti » sport… nous, je crois bien qu’on avait déjà du second degré car ce qui nous plaisait, c’était de contraindre ces escargots vélocypédiques à aller vite et sentir alors leur carcasse trembler sous la contrainte… un peu comme les jeunes filles de bonne famille toutes bien catholiques et polies dont on sentait les petits corps palpiter d’émotion quand elles se laissaient étreindre malgré les mises en garde psycho-rigides de leurs parents… Pervers, va…
A l’affût sur le cuir de buffle de mon canapé, j’étais happé par la beauté du Serengeti. Une beauté à retrouver la foi. L’énorme troupeau de gnous mu par son instinct migratoire, s’étirait en un galop apparemment désordonné dont les vues aériennes révélaient la cohérence. Nous traversions avec eux des paysages à couper le souffle. Dans la grande plaine, les hyènes, en bandes sournoises, convoitaient les faibles. Les femelles gnous interrompaient parfois leur galop automatique pour mettre bas des rejetons que des lionnes venaient croquer à leur croupe, encore gluants des humeurs utérines. Tout cela était d’une naturelle sauvagerie, d’une incroyable beauté radicalement incompréhensible à un adhérent végétarien de la SPA. Dont on peut remarquer d’ailleurs rien que par son arrivée dans ce texte, à quel point il détonne, jure et pollue cette Tanzanie où il se sentirait si mal, lui, l’ami des animaux dont il ignore tout.
Dans la famille de la gÔche humaniste vierge de toute cupidité, celle du socialisme moral et bon, celle du gouvernement de l’exemplarité auto-proclamée, je voudrais le père Lafraude Dubudget chargé de poursuivre les délinquants et autres menteurs par omission de revenus oubliés. Trop top ! S’il s’agissait d’une fiction ou d’une comédie, on reprocherait au scénariste de forcer le trait. Là, c’est dans la vie, et c’est juste parfait. Ca fait tellement longtemps que s'exprime, hautaine, cette gauche drapée dans son armure de chevalier blanc intouchée par les sentiments humains, pure et droite qu'elle serait, flottant diaphane sur son nuage éthéré d'immaculée fiabilité.