mercredi 15 mai 2013

Nîmes demain jeudi à 18 heures... peut-être

Demain, si l'arène n'est pas une piscine, combat d'Albasserada :  Escolar Gil pour Robleno, Rafaellillo, Bolivar. Si montée des eaux, la corrida sera reportée au vendredi matin.

mardi 14 mai 2013

Ecrivez à votre grand écrivain

Par Nayla (Lecteur)

Il y a maintenant vingt-deux ans, au stabilo jaune fluo, un homme qui allait bientôt mourir avait surligné une phrase au début de votre roman, «l'Insoutenable légèreté de l'être». Je n'ai jamais eu le temps de lui demander s'il avait fini votre roman, ou s'il l'avait emporté à l'hôpital afin de relire la phrase surlignée.
Pourtant nous avons beaucoup parlé cette nuit-là. La nuit, la solitude vous invite à tisser des liens inédits. Il me parla de vous comme d'un des rares romanciers dont il avait acheté le livre. Bien qu'il ait été un grand lecteur, il ne lisait essentiellement que des romans policiers ou des ouvrages relevant de son domaine professionnel. Le lendemain, sa mort, à ma grande surprise, ne me fit aucun effet. Néanmoins, le mois suivant, à la bibliothèque de mon quartier je me dirigeais directement à la lettre K, afin de voir si votre ouvrage était disponible. Il ne l'était pas. Je regrettai alors de ne pas l'avoir subtilisé au chevet de l'homme; ce vol en pensée me fit honte et je sortis de la bibliothèque furieuse.
Afin de me pardonner, à la première librairie je rentrais acheter votre roman. Ne sachant absolument rien de vous, je le lus, et dois vous avouer qu'aujourd'hui, il ne m'en reste rien, sinon votre titre poétique et le visage de l'homme qui m'avait parlé de vous. Il allait incarner, pour moi, «l'Insoutenable légèreté de l'être».
Les années suivantes, obéissant à un lien qui me devenait impérieux, j'achetai chacun de vos romans, à la recherche d'un message que je ne trouvai pas. Entre-temps, ma vie se métamorphosa grâce à d'autres rencontres littéraires. Je ne les énumérerai pas, mais de Gilgamesh à Ulysse le monde se désintégra pour reprendre une autre forme ; Milton et Broch me semblaient limpides et l'amour une dérisoire nécessité. Oui, ma vie se divulgua à elle-même lors d'une nuit d'hôpital confuse où le silence me fit perdre l'équilibre. La phrase surlignée soudain pris un sens, et je pus ainsi lire votre dernier ouvrage, «Une rencontre», en le comprenant comme j'aurais dû le faire pour toutes vos autres œuvres.
Ce que j'avais lu de vous il y a vingt-deux ans, je ne pouvais le comprendre. Il s'agit d'une question d'âge et de temps. Vous en parlez si délicieusement dans votre chapitre «Les secrets des âges de la vie», lorsque vous dites que «l'homme n'existe que dans son âge concret, et que tout change avec l'âge». Puis que «cette main levée, c'est le geste de ce livre qui se penche sur un âge lointain». Me revient encore cette nuit d'hôpital, où cet homme bien plus âgé que moi me parle de votre roman comme d'une main levée, où je vole des yeux une phrase surlignée à laquelle je n'ai rien compris, peut-être à cause de mon âge. Cet échange entre cet homme et moi était, dans cette nuit-là, la rencontre de deux solitudes.
Lui, avec son âge, et par-delà la compréhension qu'il pouvait avoir de votre roman, se savait habité par une solitude enveloppante, celle qui précède la mort. Quant à moi je ne savais encore rien de mon propre isolement. Vous avez été le tiers médiateur de deux solitudes.
Qu'en est-il de la vôtre ? Elle semble s'embraser avec l'Histoire que vous évoquez souvent. Là, c'est moi qui vous rejoins, cependant sans votre sagesse, sans vos yeux de la vie puisque nous n'avons pas le même âge. En revanche, nous avons eu les mêmes yeux face à la guerre. Dans votre chapitre portant sur «La débâcle des souvenirs», vous posez la question des souvenirs, vous êtes choqués par la répétition des scandales qui serait selon vous «la reine de tous les scandales». J'aime votre nuance de «scandale de la répétition» et non pas répétition du scandale; la différence de l'ordre des mots est magistrale, ce que vous soulignez est la répétition et non l'évènement lui-même. Vous scandez par conséquent l'absence d'enregistrement mnésique.
Alors je me le demande, à quoi servent les livres ? Tout est écrit, l'indicible des siècles défile dans les pages des livres, et pourtant l'oubli, ce blanc de la page, l'emporte sur la trace. L'écrit serait-il aussi dilué dans l'air que les cris des enfants? L'émotion ressentie à la lecture de ces ouvrages serait-elle aussi fulgurante et évanescente que le chagrin d'amour? Mais ne pourrait-on alors imaginer que votre chapitre, «Le roman et la procréation», est en quelque sorte une protection magique contre la perte? Vous dites qu'«au moins cinquante pour cent des grands personnages romanesques quittent le roman sans s'être reproduits». La majorité des auteurs que vous citez sont des hommes. En restant sans lignée, leur personnage restera unique; retrouvons-nous ici la toute-puissance du créateur-romancier, qui protège ainsi son personnage de la perte? C'est une hypothèse.
Oui, se protéger de la perte. Il est là le fil conducteur de cette lettre, fil qui vient de cet homme dans la nuit d'un hôpital, jusqu'à vous, jusqu'à moi. Et pourtant j'aime atrocement le principe même «du non sérieux» dont vous parlez en citant Rushdie. Vous en parlez comme du principe même du roman, qui serait pour moi le principe même de la vie. C'est la musique de Xenakis qui vous a «réconcilié avec l'inéluctable finitude» ; pour ma part c'est la mort de cet homme, dans ce lieu anonyme et impersonnel, qui semble m'avoir réconciliée avec l'inéluctabilité de la vie. Cela, je l'ai découvert en vous lisant. Car, comme vous le dites plus loin dans votre chapitre sur «le Refus intégral de l'héritage», «tout ce qui est, peut aussi ne pas être». Et donc la vie, comme son corollaire la mort, peut ne pas être.
Cet homme qui est parti dans cette nuit de solitude avant l'oubli, est encore vingt-deux ans plus tard dans cette lettre que je vous écris. Il est, comme certains personnages de romans, le produit romanesque de ce que nous déciderons.
Linhartoua, que vous me faites découvrir, dit que «l'écrivain n'est pas prisonnier d'une seule langue». Une phrase que vous paraissez chérir tout en l'utilisant comme tremplin afin d'aborder l'exil. Je pense que c'est là que je voulais arriver par cette lettre. «Le futur grammatical de la nostalgie» est aussi dans la solitude inconsolable de l'étranger qui, avec le temps, risque de devenir étranger à lui-même. Car si «l'intention esthétique du livre se voit de la façon la plus frappante dans l'originalité de sa forme», alors vous avez fait, en apparence du moins, un chemin qui dessine une forme géographique par l'écrit et peut ainsi créer un nouveau territoire formel qui vous est propre, avec ses frontières et sa géologie, sa fluidité, son aridité. Je compare ainsi l'écrit de l'écrivain à la création imaginaire de son propre pays. Ce qui vous laisse le choix de la langue dans laquelle vous désirez vous exprimer, puisque vous êtes seul souverain de votre pays géographique - littéraire. Ayant de surcroît banni les indices psychologiques, comme Kafka proclame le faire dans son Journal, vous pouvez redémarrer la vie des morts et des vivants au moment où vous le décidez. Néanmoins persiste ce sentiment d'exil alors que vous êtes souverain; et cette ambivalence est troublante.
Je n'arrive pas encore à choisir ma forme littéraire, car je ne me suis pas confrontée à la véritable raison de mon exil. Mon oscillation formelle est-elle due à la guerre, aux deuils, à la haine et la violence interne suscitées par les présences de l'ennemie sur ma terre natale, ou tout simplement au poids d'une société qui écrase l'identité féminine? Alors, exil dû à l'autre ou à sa propre identité? Exil de sa propre langue maternelle comme Wolfson, ou exil forcé comme Canetti?
L'homme que j'ai accompagné dans sa dernière nuit d'hôpital n'était pas non plus dans son pays, lui aussi avait fui une guerre pour sauver sa famille, pour aider son pays. Seule, la solitude de la nuit l'habitait. Il choisi de ne pas se réveiller. Se remet-on jamais d'un exil intérieur? L'écrit, je pense, jusqu'à un certain point, peut aider.
Alors, ce que je viens vous demander, vingt-deux ans après vous avoir découvert, c'est de me dire ce que cet homme n'a pas eu le temps de me dire. De me dire si je peux écrire. Non pas si l'écriture va m'aider, puisque j'écris déjà, mais si je peux avoir cet encouragement de vous, qui êtes mon fil conducteur depuis vingt-deux ans. C'est étrange n'est-ce pas, qu'une inconnue vous sollicite ainsi. Mais peut-être notre rencontre d'il y a vingt-deux ans finira-t-elle par se concrétiser? Ma lettre s'achève, et avec elle le deuil de cet homme qui était mon père.
Bien à vous.

lundi 13 mai 2013

Céret l'Audace

Céret l'expérimentale, Céret le laboratoire d'essai des toros, Céret qui déboule sur le râble de l'aficion, Céret ou l'audace des choix, déjà, dans son affiche, créée par Miquel Barcelo. Olé !

Pour un Printemps des Cinq Herbes

Il fut un temps, à la suite de nombreux abus et autres ''libertés'' de la société de spectacle envers ses clients, où l’on modifia le règlement : désormais les toros tués en corrida formelle devraient avoir quatre ans minimum. En deçà ils seraient novillos.



J’ai pensé au lot imposant de Dolores Aguirre lidié à Saint Martin de Crau. Si aucun grand toro n’a émergé individuellement au point de s’imprimer indélébile sur la rétine du souvenir de premier plan, il y avait bien là un lot de señors toros d’une rare homogénéité dans la force et la caste. Six toros sérieux. Bien sûr, je suis persuadé que comme pour Céret, la taille de l’arène influe beaucoup sur l’apparente explosivité du bétail. Il reste en effet constamment soumis à la sollicitation sans nulle plage où allonger un galop qui l’épuiserait plus vite.



Mais ce qui était frappant à l’observation de ces toros, était leur évidente maturité, soit le plus dangereux des critères, plus difficile à négocier que le poids ou la longueur des cornes. Autrement dit, ce qui oblige à penser à la lidia adéquate. Dotés de leur cinq ans et cinq mois, ils distillaient un comportement adulte en pleine conscience du combat à mener, avec réflexion et fixité sur l’objectif, très loin des courses souvent naïves des toros aux quatre ans à peine révolus que l’on trompe encore facilement. Ils étaient à peu près tous âgés de cinq ans et cinq mois et cela s’est vu. Une présence en piste d’une grande consistance, des regards insistants et avisés… qu’il doit être impressionnant d’aguanter la charge d’un toro fait !



Evidemment, ce n’est pas à la portée de tous les toreros mais on serait tenté de dire, tant mieux. Serait-ce un mal de recentrer un peu cette débauche de spectacles, de toritos et de toreritos ? Si l’on tient compte de plusieurs facteurs modernes comme la désaffection du public dans nombre de spectacles, du nombre trop important de ces mêmes spectacles, si l’on avoue que l’aficionado s’emmerde profond dans à peu près 90% des courses, où il ravale avec un stoïcisme quasi héroique les pseudos triomphes qu’on cherche à lui vendre, ne serait-ce pas le moment judicieux pour hausser encore d'un cran la réglementation ? Hausser la noblesse et la profondeur du combat ?



Dire à nouveau que ''la vérité c’est maintenant'' et que désormais les toros lidiés en corridas formelles auront cinq ans révolus ? Avec une carcasse apte à porter un poids qui ne serait pas le résultat d’une gonflette artificielle rapide mais d’une force naturelle ?

Bon, ben, écoutez, je passais par là, j’en ai profité pour poser une question certainement pas nouvelle mais qu’il faut proposer de temps en temps. Il me semble que ça collerait bien à l’époque et redonnerait de la majesté et du crédit au noble combat. Se démarquer de Fadjen, quoi.

mardi 7 mai 2013

Pas des moutons.

Au fait, on a vu les Dolores Aguirre l’autre jour, à Saint-Martin de Crau.
Ni pluie, ni Mistral, ni allergène équin, platanesque ou poussiéreux intempestif… todo perfecto. Soleil y nada mas. Où l’on constate une nouvelle fois que dans l’impossibilité ambiante d’être profond, les minutes de silence ne durent toujours que trente secondes. Comme si l’hommage à la Doña ne pouvait s’éviter mais que bon, on n’avait pas que ça à foutre, de rester plantés là, à attendre le glas, alignés comme des cons, sur les tendidos de béton, à s’emmerder coton, pendant une minute de soixante secondes super longues, au prétexte qu’une ganadera de respect s’était afeitée pour de bon. Incroyable, non ? La minute de trente secondes est un hommage conceptuel qui me fascine de plus en plus… Faut croire que tout est trop long pour être de bon ton : le sexe de Rocco Sifredi, les cornes des toros – intouchées ce coup-ci - les explications perverses de Cahuzac et le nombre de zéros qu’un Malaisien stupide aurait couché sur un chèque pour deux croûtes de vide-greniers… de 8e et 16e arrondissements quand même.

Il y avait un lot de toros aussi, faits, cinquenos, mûrs au mental. La Doña n'aurait pas rougi. A la louche, vingt piques au moins. Très, très mal données aux trois premiers mais dans les gradins, même Laurent Giner ne rouspète plus, altéré par l’incessante répétition.

Devant eux Marco Leal qui coupe une oreille de voisinage poli, manque de pas mal de choses mais pas d’enthousiasme. Ou comment sous-entendre qu’il ne m’a pas plu, tout en ne froissant personne…. Sanchez Vara est un professionnel, il fait le métier, maîtrise la distillation de séries liées habiles ou sincères, au choix.

Le cinquième toro, par les difficultés affichées est celui qui me parut le plus sérieux et intéressant. Il trouva Escribano sur sa route qui n’abdiqua pas en nous prenant à témoin bras ballants et mine pseudo-désolée, mais s’arrima au contraire et petit à petit arriva à le réduire, mêm’ que c’est ça qué beau !

Retour, traversée de l’esplanade bouliste désertée, pas une bourre de platane ou un poil de ''Camargue'' en vol, rien qui pique, mouche ou nifle, les allergiques me comprendront, grimper dans le coche, traverser les plaines à moutons de la Crau, futurs égorgés sans que personne ne moufte, brin d’autoroute, biiiiip au péage, ralentir au radar avant Arles, ré-accélérer, rejoindre Nîmes, prendre congé, rentrer chez soi, l’apercevoir au loin cueillant des roses avec notre fille, ancrage puissant et dévoué me permettant le tangage de courir les toros… l’herbe est tondue, ça sent bon… la montagne… au niveau de la mer… Atchoum !

samedi 4 mai 2013

Jacques Durand, 25 avril 2013, extrait...

 Séville. Me cago en la mar !



... Donc, à Sanlucar de Barrameda un novillo a envoyé le jeune Pepe vers le métier de son père Agustin : la photographie. Métier qu'il inoculera à son propre fils Agustin, lui-même père et oncle de photographes qui collent également leur oeil dans le viseur d'un Nikon pour dans la corrida, saisir le si peu saisissable ou ce que Cartier-Bresson nommait le << moment décisif>>. A savoir le point-clef d'un lance de muletazo, sa perfection, son incandescence, sa vérité. Pas si simple. Dans une interview, le fils de Pepe précisait qu'il fallait bien connaître le torero, l'avoir <<étudié>> pour favoriser cette << intuition >> qui fait que l'on appuie au moment rapide, fugitif où le toreo va apparaître avant de filer comme une anguille.
A propos de Pepe Arjona, grand ami de Pepe Luis et Manolo Vasquez, Antonio Ordonnez prétendait que << rien ne capte plus le sentiment du toreo que la photographie >>
Capter le sentiment ? ...

... Cependant sa photo la plus célèbre et la plus lucrative ne parle pas de tauromachie : c'est la photo de la chute de cheval d'Ava Gardner chez Angel Peralta. Elle sera publiée dans Paris-Match et, selon Agustin a rapporté à Pepe l'équivalent de ce que gagne en un mois, Cristiano Ronaldo...

jeudi 2 mai 2013

PH : tatataaaaaaannnn....

Communiqué officiel livré tel que :



Chers auteurs ayant participé au prix Hemingway 2013,


Voici le mail tant attendu – et sans doute redouté… – qui met fin à votre légitime impatience.

Nous avons découvert vos textes aux univers littéraires variés avec beaucoup de plaisir et de curiosité.

Certains ont été très fortement plébiscités, d’autres ont été défendus pour leur originalité, la richesse et la variété de leur écriture, la sensibilité qui s’en dégageait ou l’univers qu’ils se proposaient de mettre en lumière.

Avec le bel engouement suscité – le nombre de participants étant de 164 cette année – et la réception de textes venus du monde entier (10 pays) répartis en 87 nouvelles en espagnol, 76 en français et 1 en anglais, nous avons mis en place un comité de présélection constitué d’une vingtaine de grands lecteurs, tous passionnés de littérature, aficionados pour certains et personnes bilingues connaissant les cultures rattachées à chaque contrée, vocabulaires et tournures spécifiques.

Comme chaque année depuis 9 ans, cette sélection a été longue et difficile. Une lecture attentive et posée de chaque nouvelle reçue nous a permis de faire des choix parfois compliqués, toujours délicats, mais nécessaires.

Voici la liste des 19 nouvelles finalistes du neuvième prix Hemingway :


- El niño y la arena
- La última Tragedia Pagana de Occidente
- Indulgence
- Callejón
- Aquella trágica soledad
- Una semana de julio
- Sin Rastro de Anselmo
- La terre est bleue
- Cuban missile crisis
- Fiesta, como la de Hemingway. O casi…
- La cruz
- Mille femmes
- El traje de Luces
- La causa de José Tomás
- Les ciels gris du ciel de Russie
- L’éro-toro-mane
- El silencio
- Le minolta
- Sol y Moscas


Si la popularité du prix Hemingway grandit auprès du public et des auteurs, c’est à vous tous qui participez que nous le devons. À ce stade de la compétition, Les Avocats du Diable, organisateurs du prix Hemingway depuis sa création, tiennent donc à remercier et à féliciter chaleureusement chaque auteur pour sa contribution littéraire.

Le jury délibérera à huis clos le vendredi 17 mai à l’heure du déjeuner.

Nous espérons vous retrouver lors de la Feria de Pentecôte à Nîmes, notamment le samedi 18 mai juste après la corrida de l’après-midi pour la remise du prix Hemingway sur le sable des arènes.

Les nouvelles finalistes seront lues dans les chiqueros des arènes le samedi 11 mai à partir de 20h00, dans les amphis des arènes le samedi 18 mai et le dimanche 19 mai entre 10 h 15 et 11h.
Quant à la nouvelle lauréate, elle sera lue le lundi 20 mai à 14h00 dans les jardins de l’Hôtel Imperator à Nîmes. Vous trouverez en document attaché le programme complet de l’édition 2013.