dimanche 7 juin 2009

Question de style : Luis Bolivar




Comme vous l'avez peut-être remarqué, la rubrique "Question de style" se propose par quelques photos, trois le plus souvent, d'évoquer le style de tel ou tel torero. C'est assez agréable je trouve quand il s'agit de "second couteau" dont on est pas sur-saturé sur le plan iconographique, un peu comme dans un film où l'on prend plaisir à découvrir de nouvelles têtes d'acteurs. Bien sûr la photographie n'est absolument pas fiable et ne préjuge en rien de la réalité de la valeur du torero. Une très bonne photo peut résulter d'une mauvaise passe, on le sait... Mais on ne se propose pas ici de disséquer, juste de prendre connaissance ou même pour certains de découvrir. Bonne lecture.


11 commentaires:

Anonyme a dit…

le problème de ces questions de style est qu'elles n'apportent rien de réellement concret sur les styles justement.
Quelles indications ces photos donnent elles sur le style de Bolivar ?
Qu'en ressort-il de tellement particulier qu'elles soient à ce point révélatrices ? Sans allez jusqu'à disséquer il faudrait être capable de les accompagner d'un minimum d'éclairage, un minimum d'explications
Il me semble.

Marc Delon a dit…

Que de doctes principes sont énoncés là ! Mais nous ne sommes pas dans le Cossio, juste dans le blog perso d'un amateur qui pense que de toutes manières pour définir le style d'un torero il faut l'avoir vu très souvent et tenter l'entreprise par la plume plus que par la photo. Cette rubrique non ambitieuse atteindra donc son but, celui de la simple évocation, prétexte à voir des photos. par la plume, un sur lequel j'aurais pu écrire aurait été Espla par exemple, mais de la même façon qu'on ne philosophe pas au café du commerce sans tenir compte de ce que les maîtres à penser nous ont légué, quand j'ai lu le texte exhaustif et bien senti de Paco Aguado sur ce maestro, autant diffuser celui-là auquel j'adhérais sans réserves que de paraphraser.
Et toi c'est quoi ton blog ?

Anonyme a dit…

Pourquoi ? faudrait avoir un blog pour avoir le droit de critiquer ?
Un peu du genre : et toi ! T'es ki toi pour critiquer !
T'as Ka ty mettre devant...
Pas très convainquant tout ça.

Marc Delon a dit…

;-) Aaah... tu vois que tu as un blog taurin... sinon, vu que je n'ambitionne pas d'être une "autorité" en quelque matière que ce soit, je n'ai personne à convaincre. Surtout pas ceux qui font les questions et les réponses. Et puis quelle utilité cela aurait-il que nous nous ressemblions ? Que nous ayons la même sensibilité, etc ? Vive la différence, non ? J'ai l'impression d'avoir à me justifier pour avoir voulu poster trois photos, c'est fou non !?!
Tu es certainement le même qui me reprochait la parution d'une photo d'un novillero d'Arles ? Mais pourquoi revenir ici si ça ne te plait pas ? Arrête de te faire du mal !

Anonyme a dit…

C'est pas un peu hors sujet la comme réponse ?
Non je n'ai pas de blog, mais parfois je subi le blogroll d'autres lieux

Anonyme a dit…

salut les quiquettes,

arrêtez de vous la mesurer...

tu aimes, tu aimes pas, tu cliques, tu cliques pas, tu reviens, tu te casses, tu fais COMME TU VEUX !

moi irena déclare que ces photos d'un Bolivar dont j'ignorais jusqu'à l'existence, m'apprennent qu'il est quieto même en cas de réaction inhabituelle du toro (sur la superbe première photo ) alors que d'autres en pareil cas sont sur les talons et le reculoir et pour les deux autres qu'il court bien la main, n'avortant pas le troisième temps de la passe malgré une petite taille...

la quiquette à Delon m'apparait donc plus frétillante que celle de l'ombrageux...

Anonyme a dit…

Quant on a la prétention de s'exposer au public faut avoir aussi l'humilité de recevoir les critiques, voire d'y répondre de manière argumentée !
lola

Marc Delon a dit…

Bon ben... je prends ça comme un compliment alors Irena ?

mais c'est le drame, l'Anonyme ! sort tout de suite du corps de lola !
lola : lot of laugh aficionado ?
Super gonflé d'avoir la prétention de venir voir mes photos, dis donc !
j'humilie, j'embestis mais je derrote aussi !!!
Pour mes arguments voir plus haut, sinon bon roll and troll all over the blogs !
Fin des con-mentaires, prière d'attendre le prochain post pour la prochaine régurgitation de bile (ça couperait l'ambiance...)

Bernard a dit…

Marc,

Tout d'abord, permets à un client fidèle de te dire que ton blog c'est un peu ta cour de récré (ton bar dirait Ludo - "lospinchosdel ciego"), t'es chez toi, tu t'amuses comme tu l'entends: t'as pas à te justifier d'être chez toi et d'y faire ce qui te plait!!... C'est plutôt à ceux qui te visitent - gratuitement! - qu'il appartient d'être polis en respectant ton chez toi (car n'ayant rien payé, ils n'ont rien acheté - et surtout pas toi: tu ne leur dois donc rien)... Pour le reste, "les chameaux aboient mais la caravane passe"...

Quant à Luis Bolivar sur tes photos, déjà dire que pour moi une photo est bien plus parlante qu'une video car elle fige les attitudes - ce qui permet de mieux les lire voire d'en déduire la provenance et/ou la destination; ainsi, en tauromachie - acte (ou art??) du mouvement, une photo peut dire son avant et son après... Donc, parmi ces trois, j'aime beaucoup la troisième, où les pieds du torero disent presque tout: le pied gauche bien posé à plat sur le sol, dans l'alignement des pattes arrières du toro, dit la sûreté de l'implantation dans le terrain du toro: la passe a été probablement initée en citant le toro de trois-quart voire de face, et en "chargeant la suerte" - l'appui du corps au sol passant alors du pied droit initial au pied gauche stable; le bras gauche très étiré dit la conduite du toro dont la charge aura été détournée puisque ses pattes avant ne sont pas dans l'alignement des pattes arrières - et placées latéralement par rapport à Bolivar, ce qui confirme autrement l'entrée du torero "dans le terrain" du toro - signe basique et incontestable de "dominio"... Voilà ce que j'ai "vu" ("lu"?) à ta photo... J'ajoute que, présent à cette corrida, j'ai beaucoup aimé la façon de toréer de Bolivar - que j'avais vu vaillant à Vic en 2008, et qui m'a paru avoir pris du métier - et ressembler de plus en plus à son illustre compatriote César Rincon (cette façon de laisser respirer le toro entre les séries, en reprenant de la distance par rapport à lui...)

Merci pour ton blog - Bernard

Marc Delon a dit…

Bernard tu exagères ! Les chameaux n'aboient pas, même quand passe la caravane !!!
Tu as sûrement bien vu, même si le photographe se méfiera toujours de l'écrasement des plans dû au téléobjectif et à la "subjectivité" de l'angle de prise de vue...
Merci pour ton message.

Bernard a dit…

Marc,

Pour ce qui est des chameaux, je maintiens: je sais, d'habitude, c'est plutôt les chiens qui aboient quand la caravane passe!... Mais, de temps en temps, je préfère laisser aboyer les chameaux, ça me change!... Et puis, d'arlésien à nîmois, si on peut pas exagérer, alors...

Longo maï - Bernard