Marc Delon se levant de sa sieste aperçoit ce Dracaena devant lequel il passe au moins quatre fois par jour. Il y en a sept mais c'est toujours celui-là qui attire son regard. Ayant la flemme d'aller chercher son Rolleiflex eu égard à la possibilité de partage rapide servie par le numérique, il l'immortalise aussi sec, ce qui ne devrait pas contribuer à le sortir de son anonymat photographique inter-planétaire mais constatant que sa compagne est carrément plus belle que la femme de Willy Ronis - non, pas de photos- il se consolera aisément.
Un match de plus ...
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Il a encore eu lieu. Un an de plus. Ce match qui lance un séjour taurin
inoubliable a plus de trente ans.
Et une fois n'est pas coutume, les français l...
Il y a 1 jour
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