Simon Casas
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Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
5 commentaires:
L'hôpital qui se moque de la charité sans doute ...
En même temps, quand il cause narcissisme, Casas, il sait de quoi il parle!!!
Bôôôah vous exagérez lui n'est que "porteur du souffle de la tauromachie" pas plus...
Piputto
il reprend du poil de la bete, le bougre, ça promet.........
Oui, ça promet... d'être décevant. C'est fou quand même, il s'auto-proclame génie artistique porteur du souffle de la tauromachie, excusez du peu, et se permet de descendre en public le seul mec qui avait apporté un peu de crédibilité à son arène !
Tout ça parce qu'il n'a qu'un critère : la comptabilité des oreilles qui est effectivement la donnée écrite qui reste et qu'on peut faire semblant de présenter comme un bilan une fois oubliées les conditions de leur attribution...
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