
Morale Bourgeoise
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De temps en temps, quand j'ai rien d'autre à foutre que de prendre le train
à 6h11 à la Gare de l'Est pour aller dans la France profonde faire un
rep...
Il y a 1 jour
Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
2 commentaires:
Marc,
J'aime bien quand, par les hasards de la prise de vue - instant immobilisé, la photo parle d'autre chose que de son sujet, devenant pur jeu de formes... Ainsi, sur la première de cette série (photo du haut), Robleño et Flamenquillo ont presque l'air complices, et la tête de l'homme semble comme ausculter d'une oreille attentive le dos du toro... De même pour ta série précédente ("Si je veux..."): dans la sixième photo, le toro semble voler dans la cape déployée - à moins que la main qui tient cette cape ne s'apprête à l'y envelopper...
Enfin, ce que j'en dis c'est juste pour causer...
Merci pour les clichés - Bernard
Mais cause Bernard, tu es ici chez toi...
et sur l'avant dernière, à peine "couillonné" par le leurre, cet oeil qui s'affranchit déjà de l'inertie de élan et cherche à se retourner pour revoir son adversaire au plus vite... Ouh que je n'aimerais pas être regardé comme ça, moi !
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