Un Don qui choque

Un Don qui choque
Qui Chipote ?

mercredi 18 février 2015

Fétichisme



Cette "jeune femme" bientôt sexagénaire, nous a offert l'autre soir à la cérémonie des 57è Grammy Awards une prestation très "taurine" ou "anti-taurine", c'est selon...
Chaque apparition de cette artiste me provoque une répulsion automatique, épidermique et antihistaminique (pour la molécule d'extinction du plaisir), c'est pour moi, celle qui représente le mieux le contraire de la féminité, celle qui m'évoque le plus, la laideur, la vulgarité. Chacun de ses gestes est "tue-l'amour", chacune de ses attitudes, anti-érotique au possible. Un peu comme si chacune de ses poses cuisses écartées venait affirmer qu'il n'y a vraiment rien d'autre, aucun charme, aucun mystère, aucun autre ensorcellement à dévoiler. Ma culotte d'emblée, toute suggestion déjà abandonnée... et donc, "on", en tout cas, "je", prie surtout pour qu'elle la garde ! Like a Virgin. On peut d'ailleurs se demander, peut-être sans faire sa Christine Boutin, la nécessité presque systématique qu'il y a, à montrer sa culotte pour chanter une chanson ? Et les petites culottes raffinées pourtant, moi, j'adore ! Et donc, le tout, c'est à dire ce corps d'avorton noueux, surmonté par sa tête de serpent, et mu dans les saccades musculeuses d'une gymnaste, certainement pas dans la peau soyeuse d'une femme.
Eh ben mond'z'ami qu'est-ce que je peux la vomir en tant qu'icône potentielle de la féminité ...!
Mais figurez-vous qu'elle arrive à m'être sympathique tant son obstination à s'inspirer de l'univers tauromachique est grande. Car de nos jours, afficher ostensiblement avec courage et singularité son goût pour cet univers subversif, c'est autrement plus culotté que de montrer de quoi son entrecuisse se voile. 

jeudi 12 février 2015

Sein Frusquin, Glin-Glin et Valentin



Non... Ne me dites pas que... Vous n'avez pas fait ça... Si ? Vous avez réservé deux places au Kinépolis pour emmener madame voir les cinquante couches de poncifs sexuels encannaillant la ménagère de plus de quarante automnes, et le soir de la Saint-Valentin en plus ...???
Oh le gros nul...!!!
Il faut vraiment n'avoir aucune culture littéraire ou cinéphile pour penser que cette nounouille pas fut-fut, va l'imprégner d'un désir fut-il fugace, ne fût-ce qu'un instant...!
Elle est gentille, elle ne vous le dira pas, mais en son for intérieur, ce n'était pas ça, son fantasme de la soirée...

La Justice niquée par un éléphant rose

Non, si tu veux t'encannailler, va plutôt assister au procès de DSK ou lis-en les comptes rendus dans "Le Monde". Tu sais, DSK, l'homme, enfin, le chien, qui ne sait pas que les putes sont des putes, les putes des femmes, des viols des viols, des lubrifiants des lubrifiants, le chien qui pense que les femmes de ménages s'astiquent aussi, l'homme qui ne sait rien sauf qu'il est normal que de jolies jeunes femmes succombent uniquement par plaisir, à son œil torve et sa silhouette d'éphèbe... petit foutriquet, va ! Et vas-y que je te besogne sur la seule foi du plaisir que je te donne à mélanger tes humeurs avec le troisième homme le plus puissant de la planète, surtout si c'est violent, surtout si tu n'es pas d'accord et n'est pas prête... rhôooo là, c'est encore meilleur... Rhmpfff... Han... Groumphff... espèce de vieux sanglier lubrique, va, espèce d'éléphant rose tumescent en trompe-l'oeil... Humpff... bougre d'excité de la Foufoune Malmenée Itérativement... Allez zou, chargé à la molécule irrigant les extrêmes et les extrémités, faut les tirer dans la frénésie, les dernières cartouches, vieux chasseur, vieux chien courant aux babines avachies ! Pan sur la biche, Pan ! Flûte de.
Aaaaaah... j'en peux plus dis donc... c'est presque aussi essoufflant de l'écrire... tu l'imagines, lecteur, la bave aux lèvres, suant et soufflant comme un porc ?  Ses grosses pattes courtes et velues cramponnées à la chair fraîche ? Et toi lectrice... peuchère... mais bon, si ça se trouve, ça te plaît, vilaine !  C'est autre chose que c't bluette de grey où, Nul 1er, ton mari, va t'emmener assister au dernier lieu commun initiatico-sexual qu'une grosse dame abandonnée a pondu en son alcôve fantasmagorique,  depuis son imaginaire overboosté par l'abri de sa surcharge pondérale. Quand tu vas te retrouver au milieu du populo, pris la main gluante dans ton seau de pop-corn sauce foutre de canne, à peine éclos, pris l'idée dans le naze, au milieu du vibrato de clitoris de villageoises et d'érections de customiseur de Renault Fuego, tu vas comprendre mais trop tard, ton erreur tactique... tic-tac, tic-tac...
Je vais t'en écrire moi, des nouvelles érotiques, ça va pas traîner ! Je peux fournir dans le soft ou dans le gore, comme tu veux.  Du puceau transi au forniqueur compulsif, tout, je peux tout t'écrire et même, même... les faire s'accoupler entre eux ! Si Zorro signait son nom à la pointe de son épée de justicier, DSK aura réussi à écoeurer tout un peuple de la pointe de son zob d'humaniste avarié.
 
De l'initiation à l'imitation
 
L'inculture générale permet tous les vingt-cinq ans - de génération en génération - de revenir à la charge de ce fantasme d'initier une prude créature à la luxure déviante, fournissant aux sangliers le remugle de la chair et aux bichettes le trouble de l'imaginaire.
Alors entre "La famille Bélier" et "50 tartines de sperme" j'ai choisi "The Imitation Game" un film pour stratèges et mathématiciens mais pas seulement, d'où l'on ressort moins ignares en observant celui qui incarna Sherlock Holmes en série télé, interpréter un fin et sensible mathématicien homosexuel chargé de casser "Enigma" l'encodeuse nazie par laquelle l'armée vert-de- gris menait sa guerre. Un combat pour lequel il lui fallut plus de cinquante couches de neurones et dont la résolution eut des conséquences humaines et technologiques que vous découvrirez... Coucou les gens, c'était pour garder le contact, je repars...