Onda cero elche

Onda cero elche
Un Osborne de Guernica

vendredi 24 janvier 2014

Nouvelle des écuries

Votre mission, si vous l'acceptez, au sein d'un établissement scolaire et d'un centre de formation aux métiers du cheval sera :



  • d'encourager la lecture
  • de désinhiber l'écriture
  • de lire des extraits de vos nouvelles
  • de répondre aux questions

J'accepte ! Bien que quasi-susceptible à toute phéromone équine... ouais, allergique de chez Aerius, l'anti-histaminique. Quatre sessions d'une heure trente vont s'enchaîner. Des secondes tout d'abord, jusqu'au monitorat, des élèves de quinze à vingt-trois ans. Je n'ai jamais parlé en public, avec quarante paires d'yeux qui te scrutent posément, à l'abri de leur groupe.



Si j'avais su, j'aurais mis une jupe : Peggy est arrivée en casquette et cravate. Cravache oubliée sans doute. Pour peu que je lève le petit doigt en parlant, ils vont s'imaginer que la fille c'est moi... Elle est bien Peggy... elle s'exprime bien, d'une voix claire, elle est gentille, proche de ces jeunes, les enveloppe de ses intonations amicales, leur raconte le Diable, son assoce, le prix Hemingway que le pauvre type à côté duquel elle arrive flanquée n'a jamais été foutu... etc... bref je l'écoute avec les autres, me laissant bercer par sa voix, sombrant petit à petit dans une douce léthargie, quand soudain j'entends : Alors Marc ton parcours ?

Oh putain... mais c'est qu'elle m'apostrophe depuis son nœud de cravate !

Mon parcours de GRANTECRIVAIN qu'elle veut dire... oh putain...

Ben je suis né tout fripé à 3,750 kg et déjà un type m'agressait : il m'a pendu par les pieds tandis qu'il me torgnolait le dos afin que mes poumons se déplissent. Et puis rien jusqu'en cinquième où la prof de français lit ma rédac à toute la classe. Là, au détour des phrases, j'entends mes copains se marrer. Ils me font découvrir en quelque sorte, le pouvoir de l'écriture : y'a des trucs qui peuvent se transmettre et c'est jouissif... Puis plus rien jusqu'au bac où j'obtiens la meilleure note du lycée Daudet en philo dans ma section mais ne croyez pas que je m'en vante car en maths par exemple j'obtiens la plus mauvaise note de tout le lycée Daudet toutes sections confondues : je m'appelle Marc Delon étant strictement tout ce que j'ai dit à l'examinatrice, une femme charmante qui pour cette équation insoluble m'a gratifié de deux points. Y'a pas de quoi se la péter, ax+b = un truc qui m'a toujours été proprement incompréhensible... mais s'il y a des pilules pour calmer l'allergie aux chevaux, y'a rien pour les maths.



Peggy maintenant apostrophe la ''foule'' :



  • Qui est-ce qui lit parmi vous ?
  • ….................
  • Quoi ? Personne... ?
  • …................

Petit à petit et judicieusement, elle abaisse le standard :



      • Qui est-ce qui, dans sa vie, a déjà lu un livre ?
      • ….................



Je me marre... intérieurement, j'imagine des questions à succès :



                • Qui est-ce qui de toute son existence a déjà VU un livre ?
                • ….................
                • Qui est-ce qui sait ce qu'est un livre ?
                • ….............

        • Qui sait ce qu'il y a dedans ? Des pages ? Oui, bien... mais encore ? Des lignes ? Oui, très bien... avec ? Des mots ! Excellent ! Qui font ? Des phrases ! Super ! Qui se combinent en une.... ? Histoire ! Génial !! Bravo !!!

On récapitule : le livre est donc un putain d'objet à désacraliser composé de produits dérivés de l'arbre comme le carton et le papier que l'on trouve aussi aux chiottes vu que la lecture peut être bien chiante ! Oilàààààà....



  • Closer ? Non ? Personne ? Que je fais, pour rigoler...

Mais sans rigoler un jeune dit : oui ! Moi !



Peggy se jette sur cette première participation interactive avec l'avidité d'une touriste occidentale sur une bouteille d'Evian, après qu'elle ait cru se dessécher dans la mangrove sénégalaise qu'un navigateur breton idéaliste projetait de lui faire visiter...

  • Oui, alors tu as lu Closer ?
  • Non, faut pas déconner, j'ai regardé les photos de l'aut spremato casqué, là...
    Peggy se raccroche aux branches :



  • kicé kicé, cequé une nouvelle ? Qu'elle poursuit, opiniâtre, la cravatée...
  • …....................

    Si on m'avait dit qu'on était venu les torturer, je serais resté kiné... je torture mieux avec une articulation enraidie entre les mains, qu'à la question, moi... au cabinet j'ai des outils pour faire parler : vas-y que je te leur colle des électrodes et qu'j'envoie l'jus, vas-y que j't'attache en poulie, que je te brûle à l'infrarouge...
  • euh.... m'dam....
    Aaaah, un érudit......
  • c'é un truc qui vient de sortir ?
  • Euh, non, pas exactement... c'est une histoire courte....
  • zy-va le truc de ouf... comme une blague, quoi...
  • Bien, je crois qu'il est temps que Marc nous lise un extrait d'une de ses nouvelles....
  • Oui, tout à fait Peggy, voici la fin de ''Cuban Missile Crisis''...



Je lis... ça se termine dans un silence de mort... pas une réaction, pas un sourire, rien... et Peggy reprend, pleine d'espoir :



  • Alors ? Que vous inspire cette nouvelle ?
  • …............................
    Son menton balaie la salle, en vain...
  • Rien ? Personne ?
  • ….........................
  • Ouais, m'dam... la lupita, là... elle est bonne....
  • Parle comme il faut ! Lui glisse sa prof...
  • Elle est.... ? S'étrangle derrière le nœud de cravate, le gosier de Peggy
  • …. Bonne ! … la Lupita elle est trop bonne !
  • Euh.... ben non... justement pas.... interviens-je... c'est même le contraire puisqu'elle se garde, on peut pas savoir si elle est bonne... elle est farouche! Qu'elle soit belle et décrite comme telle, oui...
  • Quel est le mot qui conviendrait? Tente leur prof... elle est ?
  • CHAUDASSE !
  • Mais non....rhooooo.... elle est sensuelle !



A ce moment précis je m'aperçois grâce à lui que je les aime, mes personnages. Qu'ils vivent en moi. Je suis vexé d'entendre ça. Ma Lupita, celle que j'ai rêvée et décrite n'est pas ce qu'il dit. Je l'ai sans doute idéalisée pour qu'elle me plaise, mais j'ai aimé imaginer que dans ce monde difficile existe une femme intelligente et belle qui soit capable de voir plus loin que le bout de ses seins. Une anti-Nabila, une vraie femme, qui sache aimer un homme pour ce qu'il représente de vraies valeurs et pas pour la poudre aux yeux de son portefeuille.

Hey, p'tit con simplificateur – c'est affectueux – je te souhaite d'en rencontrer une, un jour, de Lupita, et de savoir t'en montrer digne. Comment faire ? Apprends à lire, c'est un bon début !


jeudi 23 janvier 2014

La Pensée du Jour


 Si a cinquante ans t'as pas un Rolleiflex, c'est que t'as raté ta vie...

un photographe anonyme

mercredi 22 janvier 2014

Tremendos Afectos

Le spectacle de clôture du festival, avec Rosario la Tremendita et Rocío Molina a été magistral.
La voix de La Tremendita a servi la créative et envoûtante danse de Rocío Molina. Servi ou magnifié ? Car tout était fusion entre ces deux prestations, ces deux expressions artistiques. Jusqu’au susurrement de complicité féminine dans leurs secrets et mystères avoués portés par le scénario.
Contrairement à d’autres « créateurs » (que je ne citerai pas) plus enclins à du « décousu-main » pour faire crier au génie dans un éclectisme sans queue ni tête, Molina offre tout sur un même plateau : flamenco évolutif à la gestuelle précise comme une horloge où l’émotion et le mystère sont toujours présents, mâtinée de mélanges orientalises, asiatiques délicatement décelables à l’oreille et à l’œil sans pour autant dénaturer la racine flamenca qui les porte.
Puissance insoupçonnée dans cette jeune femme qui « explose » littéralement d’énergie, étonnant déploiement de son jeu de pieds nus qui, à l’instar d’un jeu de mains d’une Isabel Bayón, déroule les doigts dans une rythmique parfaite, tout le spectacle a été lumière.
L’originalité d’une contrebasse entre les mains expertes du jeune Pablo Martín se marie parfaitement à la guitare de La Tremendita … preuve que d’autres instruments peuvent se fondre dans l’expression flamenca.
Voilà donc un flamenco actuel, inventif et rare. Belle et brillante clôture de ce cru 2014.

dimanche 19 janvier 2014

Tertulia de Maestros


Le titre du concert acoustique « Dos Glorias Dos » n’était pas usurpé.
Des cantaores aussi authentiques, sincères, spontanés et touchants sont et resteront la raison d’être de cet art du « cante flamenco » indéracinable, intemporel et vrai.
Oh, certes, la voix trahit leur âge …. 83 pour Manuel Marquez « El Zapatero » et quelque 75 et des poussières pour Antonio Ruiz « El Carpintero » … et leur permutation d’assise permanente pour se placer du côté de la meilleure sonorité de la guitare trahissait certainement un défaillance auditive qu’ils ne voulaient pas confier à un sonotone.
Cependant, le « cante » ne nécessite pas toujours une puissance thoracique mais une émotion et un « arte » qui, voix posée à la mesure de la possibilité de performance vocale, restitue leur saveur flamenca. C’est une leçon des fondamentaux qu’ils nous ont donné.
Car, il faut le souligner (et c’est ce qui a aussi enchanté les spectateurs) ces papis nous ont fait un show inénarrable. Présentant l’origine de leurs chants, donnant des détails sur les changements de « tonadillas » (quitte à faire un petit clin d’œil ou un lever d’index vers la foule au moment où se produisait le changement préalablement annoncé –au cas où certains de suivraient pas-), ils nous donné, en toute simplicité naturelle, un cours magistral de l’authentique, le populaire, l’intemporel « arte du cante flamenco »….. Ma voisine m’a même soufflé à l’oreille : 
« attention, à la sortie, ils demandent une interro écrite ! »
En s’adressant sans cesse à l’auditoire, comme des grands pères au cours du fête de famille racontant leur quartier, leur rue, leurs copains et ceux qui leur ont transmis leur chant … on aurait voulu les garder avec nous bien au-delà de la soirée.
Facétieux dans leurs échanges spontanés, ils discutaient, comme si nous n’étions pas là, du positionnement sur scène, du « toque » à préciser au talentueux guitariste Dani de Morón (qui a dû adorer les accompagner, cela se sentait) … On se demandait d’ailleurs parfois s’ils ne créaient pas spontanément sur scène le filage de leur spectacle … Je suis sûre que ces deux là se sont dit « Allez ! On va chanter à Nîmes « por seguiríyas, por soleá … yá veremos ! »
El Zapatero, désarmant de simplicité ne nous même pas épargné l’information capitale de la soirée : il est « sietemesino » (prématuré). C’est dire si on était en famille … Sa tchatche complice avec ses « compañeros », son sourire malicieux, la surprise finale lorsque quittant la scène il a récupéré au sol un vieil enregistreur (qui doit dater des années soixante-dix) en nous adressant un petit clin d’œil complice … comme un gamin ayant joué un tour !
Dommage que le timing du festival ait obligé les artistes à cesser le concert sous la pression de leur agent …. Car, eux, étaient partis pour y rester, quitte à descendre leur chaise de scène et venir s’assoir parmi nous … Quel bonheur ç’eut été !
Hélas, il a même fallu l’intervention en douceur des responsables du festival pour arrêter les papys chauffés à fond .. « La dirección manda … » nous a adressé avec un petit geste d’impuissance désolée El Zapatero.
Que lástima ! On aurait voulu les retenir et leur poser plein de questions sur « palos y barrios » … ils avaient tant à partager …
Maja Lola

jeudi 16 janvier 2014

La Pensée du Jour...

Tout le monde se lève pour Danette, elle se couchent toutes pour Flamby. Walter

mercredi 15 janvier 2014

La Pensée du Jour...

Un « Túetano » atteint par Creutzfeldt Jakob… A côté de la performance de Marín, Galván est un danseur de menuet...
Cela m’aura au moins permis de « déterrer » Artaud le maudit.
Maja Lola



lundi 13 janvier 2014

Caprichos Azules

Le métronome qui rythme le temps dès le lever de rideau donne le tempo à un zapateado de mise en bouche prometteuse … Promesse tenue.
Isabel Bayón a le ramage et le plumage d’une grande. Une technique parfaite, une aisance dans l’espace scénique étourdissante, tout son corps semble inspirer et mener la partition musicale et vocale des deux voix pures et puissantes de Miguel-Angel Sotos et Daniel Lagos …. pellizco garanti lorsqu’il interprète une Farruca venue de l’au-delà. Le corps d’Isabel est maîtrise et poésie, technique et inspiration intuitive. 
Son art ne s’exprime pas dans un zapateo puissant mais dans la délicatesse et l’élégance de la gestuelle de ses bras et …. de ses mains ! Et quelles mains …. des oiseaux ondoyants, vuelo de palomas caressant l’espace et s’élevant vers le ciel. 
D’un Fandango enlevé et « canaille » à une Colombiana sensuelle et aguicheuse, le vestiaire invariablement bleu de la Isabel devient rose pour le final en apothéose …. bata de cola rose qui fait écho à la vidéo préalablement projetée sur écran de la danseuse, enfant d’à peine 10 ans qui démontre déjà son talent prometteur en robe volantée « fraise tagada » qui tranche avec le visage de l’enfant déjà grave et inspiré par le duende. Accompagnée par des musiciens et chanteur exceptionnels, la grâce et l’élégance services par le feu et la passion qui se dégagent de cette artiste au talent assuré et insolent marqueront, c’est certain, ce début de festival flamenco nîmois. 
Maja Lola

samedi 11 janvier 2014

Inclassable Galvan

Le sujet à traiter était certes peu enclin à la brillance et à l’éclat, le génocide du peuple gitan évoquant davantage les horribles exterminations de triste mémoire.
Cependant, Galvan, dans sa virtuosité gestuelle et inventive aurait pu donner une dimension plus artistiquement humaine du drame vécu par ce peuple.
Hélas, la mise en scène faisant appel à des matériaux hétéroclites, au symbolisme certes évocateur (enfermement dans le train, barreaux, geôles, câbles à électrocution, poutres métalliques, ''emmurement'' final de la scène par des panneaux de contreplaqué marine ….), n’a été que déploiement d’outillages aux sonorités stridentes (beaucoup de dents dont dû ''grincer'' dans la salle).
Les sous-titrages en allemand n’ont pas forcément apporté un quelconque fil conducteur au spectacle - tout le monde ne maîtrise pas la langue de Goethe - et, hormis deux petites ''respirations'' de Bobote, la ''flamenquitude'' était absente.
Mais était-ce vraiment le but de l’artiste ? S’inscrit-t-il vraiment dans le festival Flamenco ? Je crois plutôt qu’il aurait toute sa place dans un festival de danse contemporaine où les codes de création de l’artiste et de lecture des spectateurs sont d’une autre sensibilité.
Un final pas si ovationné que cela pour un artiste de la taille de Galvan, même si phénomène d’effet de masse et de suivisme des foules, quelques autres personnes ont fini par se lever alors que la salle commençait à se vider.
Il était temps ….. j’avais envie de respirer un énorme bol d’air sur la place de la Calade.

Maja Lola

La Faute au Diable

Il n'y a plus guère que les homos qui désirent se marier, être pur hétéro est d'un ringard... ''Bi'' est un minimum, dénote un esprit ouvert mais pas que... la polygamie est interdite sauf pour le chef de l'état qui a droit à une vie privée, privée, normale comme vous et moi, les jeunes femmes ne sont plus romantiques mais tombent raide-dingue de celui qui offre des Louboutins, chômeur je te donne une idée : un atelier de laquage de semelles rouge désir. 

Tuer des animaux est de plus en plus vilain que vous les mangiez ou pas. Sauf que les manger est devenu pire, ne constitue plus un valable alibi matadoresque. Dans mon quartier, je croise de plus en plus d'amis des animaux qui promènent leur chien... dans leurs bras ! Comprenne qui pourra... peut-être le contact inhumain du goudron avec les coussinets ? J'allais oublier le Mrap, spécialiste de la plainte indignée, qui pense que le racisme est un truc exclusivement dirigé à l'encontre du musulman, le pauvre, puisqu'il ne moufte jamais quand il s'exerce dans n'importe quel autre sens. Bref, TOUT VA BIEN ! Déconnecte et rendors-toi.

Non lecteur, cette année tu n'auras pas les resenas flamencas béotiennes, tu n'auras que les avisées, peut-être, selon le bon vouloir de ''the specialist of the blog'' en la matière qui m'en envoie une et m'oblige à sortir du bois profond où le Diable m'a plongé en avançant la date limite de remise de copie de ce putain de concours à la con que si tu écris de toros et tu le gagnes pas non mais allo quoi... t'es qu'un gros naze.

Le Diable, encore lui, me propulse dans un collège pour haranguer la foule juvénile sur le ''métier'' d'écrire pour ce prix... d'écrire tout court, encourager les boutonneux à la lecture, décomplexer l'écriture enfin tout ça quoi... si c'est rigolo lecteur, ma confrontation avec l'éduc-nat et leurs chouchous archi conventionnels, les petits cons quoi, en plus, cathos, je crois bien, en l'occurence, je ne manquerais pas de t'en faire part... Amen.

Alors ma nouvelle... ah oui... j'vais leur mettre ça... c'est bon ça... ouiiii.... génial... ah et puis, ouais, l'anecdote là... et hop, comme ça j'retombe sur mes pattes... et...ouaisouaisouais... super... là, deux ou trois tournures pleine de Lîttérarîtéééééuu.... paouw ! Une incise déconcertante... un personnage argotique pour trancher... une investigation psycho-socio- progressiste de gauche pour les membres du jury rosifiés... une allusion qui pourrait passer pour facho pour un extrémiste qui se serait glissé dans le monde de la culture et dans le jury... je boucle la boucle... j'évite le pathos, je rajoute du matos, j'écris à l'os, je plais aux femmes, je concurrence pas les hommes, une chute dantesque, phénoménale, inouïe, émouvante et tout et tout qui les laisse sur leur cul... putain, cette année... j'les tiens ! 

Je signe ou vous m'avez reconnu ? 

jeudi 9 janvier 2014

La pensée du jour...

Si l'IVG est un meurtre, la fellation c'est du cannibalisme et la masturbation un génocide. A ce titre j'ai plus de victimes que Staline, Polpot et Hitler réunis et contrairement à eux, j'ai tué de mes propres mains.
                                                                                                                                                  Walter