Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

mercredi 31 août 2016

La Pensée du Jour

La gauche a pu croire, à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elles», avait-il déclaré. «Qu’il suffisait de décréter et de légiférer pour que les choses changent. Qu’il n’était pas nécessaire de connaître le monde de l’entreprise pour prétendre le régenter. La gauche a pu croire, il y a longtemps, que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. Tout cela est désormais derrière nous.

                                                                                                         Emmanuel Macron

N2 toujours vivant Part 2


lundi 29 août 2016

La Pensée du Jour

L'écrivain est comme un nageur de 1000 mètres dans sa ligne : il se croit seul dans la piscine alors qu'autour de lui d'autres nageurs enchaînent brasse coulée et papillon crawlé. Le bassin est encombré. A la surface flottent les livres oubliés, écrasés, sacrifiés.
                                                                                                                    Jean-Baptiste Gendarme 

Typologie du primo-romancier




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samedi 27 août 2016

N2 - Toujours vivant -Part 1

Une Question de Paysage


Dans un pays où se prétendre démocrate consiste à penser que tous ceux dont l’avis diverge du vôtre sont des beaufs ou des salauds, il ne faut pas s’étonner que les âmes bien pensantes aient par exemple été scandalisées que les suisses consultés par référendum, n’aient pas désiré de minarets dans leurs paysages. Où quand la pseudo démocratie dénie à la vraie, ses propres choix, sur son propre territoire. Il n’est pas très étonnant que le français de base, paré de son humanisme larvé en alibi de son idéologie trouillarde, pense que l’autre est un imbécile ou un facho dès qu’il ne pense pas comme lui. Vous avez dans votre entourage quelqu’un comme ça, j’en suis sûr. Un truc qui a traversé les siècles depuis les salons de la cour des rois de France où les beaux esprits cyniques éclaboussaient de leur morgue le reste du monde, à ses yeux naïf.
Pas plus que le suisse, le corse ou le breton n’a envie que son paysage natal ''s’arabise''. D’abord parce qu’il veut le confort visuel et psychologique de la familiarité de ses paysages et parce qu’il pense que lui, s’il devait s’équiper de telle ou telle façon pour ne pas offusquer un pays qui l’accueillerait, il s’y plierait naturellement, sans juger, compréhensif, car son vœu serait de s’adapter pour communiquer avec autrui. Exemple les hôtesses de l'air ou les journalistes qui travaillent dans ces pays. Simple logique de courtoisie, on ne s’impose pas chez les autres contre leur gré. Quoique... et aussi peut-être parce qu'on ne veut pas croupir des années en prison pour n'avoir pas voulu mettre un foulard ?
Il n’aurait pas cette fierté inébranlable tout arrogant qu’il peut être par ailleurs, à s’affirmer en créant du désordre. Il a envie de vivre dans son pays moderne selon des us et coutumes éloignés de la charia. Ce pays, la France, est fondamentalement haram, veut vivre loin des consignes hallal, un pays de libertés que le musulman de base regarde avec cette fascination-répulsion déstabilisante. Essaye un peu d'appeler ''Flamby'' le roi du maroc pour voir...
Les femmes chez nous, veulent montrer leurs atouts, venir au café, danser, chanter et nous, leurs hommes, ça nous fait plaisir de les voir épanouies et heureuses. Mais comme franchouillard rime avec trouillard, ''on'' a feint de croire pendant trop longtemps que l’exemple de la tolérance ferait des émules. Mais chez ces gens-là, monsieur, on ne tolère pas, on méprise le mécréant, le laïque et l’athée. Mais quelle est cette religion qui ne supporte pas la différence de l’autre ? Quel est ce peuple qui s’évertue à nous qualifier si fort de raciste que rester muet à tant d’ineptie suffirait presque à en admettre, tacite, l’aveu ?
Depuis la polémique de cette alliance contre nature de la Burka et du Bikini qui a créé un vêtement de bain qui n’est en rien une prescription religieuse contrairement à l’explication donnée par celles qui le vêtent, le site qui les vend a indiqué que ses commandes ont explosé – alors que c’est la fin de l’été – ventes soudain multipliées par six marquant la volonté d’emmerder ses hôtes pour savoir jusqu’où aller trop loin, au lieu de calmer le jeu. Chacun jugera.
Si on n’est pas aussi fier de notre pays que des suisses dont chaque jardin arbore un drapeau national – ce qu’on trouve volontiers ridicule – si, on trouve idiot, l’américain qui pense que Dieu est de même nationalité que lui, on aimerait tout de même, à regarder le paysage, ne pas se sentir ailleurs que chez nous. Eux ne l’ont pas voulu plus que nous qui s’en sont libérés et la société d’aujourd’hui n’est pas responsable des agissements de colons aujourd’hui morts.  Il ne faut pas avoir honte de ne pas désirer des mosquées à minarets à tous les coins de rue – bientôt le muezzin en prière à l’aube, aussi ? -  ni que le paysage s’arabise de Burkinis, ni de vouloir arrêter l’immigration de gens conflictuels qui à l’évidence choisissent de ne pas s’intégrer mais s’arrogent le droit d’infléchir un pays entier à leur image, insultant et menaçant de mort les fonctionnaires qui leur servent les aides sociales que notre pays leur donne, trouille au ventre, pour acheter la paix sociale. Et bien sûr, accusant de racisme au passage ceux qui simplement, le remarquent et le regrettent.
Nous n’avons pas envie que le paysage change, nous aimons notre pays tel qu’il est, oh, pas de façon ostentatoire et souvent en le critiquant, mais nous le voulons tels que nous l’avons fait, dans ses excès, peu importe, à notre image si imparfaite mais si représentative de ce que nous sommes.
Je ne souhaite pas voir les plages couvertes de femmes engoncées dans des Burkinis, mais puisque la justice vient de dire le droit en cours, ce droit qui a un jour par l’entremise de la directrice de l’école publique, obligé ma fille à enlever une croix de 5mm de longueur enfouie sous son pull-over il est vrai bien plus dérangeante et visible qu’un Burkini dans l’espace public…, je m’en accommoderais mais à condition qu’au milieu d’elles, ma compagne puisse se baigner en monokini et moi le cul à l’air si ça me chante, sans prendre des coups de machette ou de harpon dans la tête.   

jeudi 18 août 2016

Comment attraper un cancer par le Professeur Joyeux

   


Une heure d'écoute qui peut vous sauver la vie. (de rien...)

lundi 1 août 2016

Devinette

Mais qu'est-ce ? Qui sera le premier à trouver ? Le gagnant remporte une année d'adhésion au PC.