Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

jeudi 22 septembre 2016

La Pensée du Jour

« À chaque fois que je vois un premier roman dédié à une épouse (ou un mari), je souris et je pense : il y a une personne qui sait. Ecrire est un boulot solitaire. Avoir quelqu’un qui croit en vous fait une sacrée différence. »
                                                                                                                                     Stephen King

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Je crois en toi !!! Ton amoureuse...

Marc Delon a dit…

Ooooââaaaah trop choupinette...

p'tain merde... je cherche les cœurs, les bisous et tout le toutim de snapchat pour que les gens me trouvent cucul la praline - les méchants - mais y'a rien ici... attends voir, comment elle fait ma fille déjà...?

<3 Ah voilà, c'est ça...

Bon, maintenant, mieux vaut croire à un aimable divertissement provincial qu'au prix Goncourt, hein...

Bon les gens, 'scusez-nous pour cet intermède intime et Ô combien ridicule pour vous... ça se reproduira le moins possible... (mais bon, elle est jeune et vive... si je réponds pas, je suis à la soupe claire pendant une semaine, après...)

el Chulo a dit…

c'est mignon!

Anonyme a dit…

l'écrivain a besoin du regard des autres, lui plus que d'autres, à condition qu'il comprenne la bienveillance du regard qui veut l'aider à s'améliorer et à réussir. Nombreux sont les écrivains qui se fiaient à leur femme quand elle n'hésitait pas à déchirer des pages entières...

Maja Lola a dit…

Effectivement. Il a besoin du regard des autres et de leur reconnaissance (ou leur réprobation). Mais son travail de création est solitaire et reste dans son jardin secret jusqu'à "l'accouchement" .... Faut-il se fier à d'autres ? fussent-elles leur femme, amante ou muse ?
Comme souvent, cela dépend de l'écrivain, de son assurance et confiance en soi ou de ses inquiétudes ...

Pedroplan a dit…

Il faut surtout se méfier des veuves.