
Déclarer
vouloir les protéger est une hypocrisie, on ne se protège pas de la vie, on l’affronte,
tout au long de son chemin, dans tous les domaines. Seulement voilà, et c’est à
mon avis le vrai problème qu’ils cherchent à contourner, les émotions de l’enfance
sont connues pour perdurer, indélébiles, au plus profond du cerveau, qui est
neuf, tous ses neurones intacts, imprimant des images claires et précises. A l’opposé
du vieil aficionado si imbibé de Ricard qu’il ne sait plus pourquoi il paye
pour voir des toritos trottiner dans l’amphithéâtre…
Le
danger est alors plus grand que le goût soit pris, plus ancré, et ne s’évanouisse
jamais (un peu comme un jeune cheminot cégétiste heureux d’inaugurer son
premier CDI par une grève avant d’avoir transpiré sa première goutte. Si… ça
vous fait du bien de lire des trucs pas consensuels… surtout depuis que Macron a
atomisé les Trotskystes, les Skinheads et les eunuques du centre)
Donc,
j’ai collé un adhésif ‘’toro’’ sur le biberon de mon petit-fils – ah ben oui…-
qu’il ne découvre que lorsqu’il a fini son bib de salmonelle ou de
lait de vache bio tout aussi nocif pour son futur. Et là il est content, et moi
aussi. Olé.
2 commentaires:
Pas de toros avant 14 ans, pas baiser avant 15, pas boire avant 18, heureusement qu'il reste Nîmes Olympique..
Hey.... Pedroplano l'irremplaçable... il reste ton humour qui goale à la Bozok
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