Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

dimanche 16 octobre 2016

Edito à la con du fond qui prime


 



Vous vous rendez compte de ce que vous pourriez faire si vous étiez une star milliardaire ? Vous – oui je préfère ne parler que de vous - pourriez attraper les femmes par la chatte ! Miaouuuu ! A la DSK, sans sommations, bing, par ici minette !

Moi – maintenant je préfère parler de moi – ce n’est pas pour me valoriser, je suis un anti-Trump ; quand je deviens amoureux, je suis paralysé, je deviens niais – ouais, si tu veux, encore plus… - je bégaye, balbutie, trébuche, ne dors plus, prend un air absent, maigris, ne bois que de l’eau, rêvasse, entrevois les bonnes décisions mais prends les mauvaises, suis dépourvu d’arguments, ‘’j’attaque’’ à contretemps, genre ça fait deux plombes qu’elle stagne au bar à s’emmerder, à m’attendre peut-être, et au moment où elle cherche son manteau, je tente la plus nulle des propositions, prendre un verre t’sais… une vraie calamité…

Ben t’sais quoi lecteur ? Parfois, ça rend tout touchant, l’inaction, j’attendris, je dilate, j’émeus, elle finit par me plaindre et me demander de quoi qu’est-ce que céty qu’on attend parce que bon, ça va un moment mais si ça durait plus, on risquerait de choper les arcanettes… c’est par le cerveau néo-mammalien, moi, que je pécho. D’autant qu’il est pilonné de longue par le limbique qui lui intime l’urgence de se reproduire avant finish biologique. Bon, pour dire vrai, j’y suis bien obligé n’ayant jamais pu promouvoir le côté ''pété de tunes'' de la star milliardaire. 
C’est marrant comme la femme de star milliardaire, et elle seule, a d’instinct une tolérance maximale quant à l’infidélité de son mari, qu’on ne retrouve jamais dans la vie courante des pauvres types comme vous et moi… chai pas… doit y avoir une culture du ''je sais rien, j’ai rien vu, j’veux pas savoir'', quand la place est bonne.

Mais là, je deviens désagréable avec les femmes, c’est pas cool… enfin, une certaine catégorie, car bon, le Trump, là, il est riche bon ok, mais il ne pécho que les femmes qu’il mérite si t’analyses… tandis que nous… hein, toi, par exemple, ta femme, elle ne risquerait pas d’aller avec ce gros porcas de Trump ! Elle est sensible, pas vénale, cultivée, subtile et dotée d’un cerveau paléo-mammalien quasi atrophié – cherchez pas, ça veut dire qu’elle est bien… dans ma bouche… non… pas votre femme… le cerveau - donc ben voilà, t’es en rien pénalisé si tu réfléchis.

La dernière vidéo Trumpesque sexiste qui a provoqué un tollé chez les Amish, les puritains catho et les protestants austères, autant que chez nous tous, Ô indignation mondialisé que miss Obama relaya, le montre en train de dire à une petite fille de dix ans que lorsqu’elle en aura vingt, il sortira avec elle. Il n’a pas dit qu’il la violerait à douze ans ou même à vingt ans quand elle sera en âge de le choisir ou de l’écarter, non, rien de tout ça, juste qu’il serait son boy-friend dans dix ans. Une fanfaronnade imbécile, de gros bourrin à mèches blondes. 
Ce même jour, après le débat pour les primaires, j’ai regardé un reportage sur Le Pen puis un reportage sur Mitterand. Vous savez l’escroc patenté, le terroriste assumé (attentat contre De Gaulle) l’imposteur diabolique que vous aimiez tant et a qui vous avez donné les clefs pour quatorze ans, et bien devinez quoi ?

Qu’est-ce que cety que j’ai appris sur lui ? Lui n’a rien dit de tel à une petite fille de dix ans, il a juste attendu qu’elle en ait vingt et il l’a fait ! Anne Pingeot, vingt ans, dans son lit messieurs-dames ! Il en avait trente de plus. Alors ? Qu’est-ce qu’on en dit ? Qu’est-ce qu’on en pense ? C’est bien ? C’est pas bien ? Je sais, on ne va pas comparer un amour sincère à une coucherie interchangeable, n’est-ce pas ? Voir ''Lettre à Anne'' chez Galipette. Comme quoi, la forme, le fond, tout ça… Pffff… tu supporterais, toi, même mort, qu’on publie tes élucubrations amoureuses, soit le plus privé de tes émotions intimes tous cerveaux confondus ? 
M’enfin ???

Sinon, le rapport avec l’illustration vidéo de cet article ? Oui, parce que j’ai fini là, ça commence à t’énerver, mon style ''content de soi à raconter des conneries''. Parfois mes cerveaux se chevauchent t’sais lecteur, mais quand même, elle arrive à chanter deux notes à la fois, non ? Chant harmonique ça s’appelle. Et puis c'est rare et beau alors si l'article vous a lassé, vous n'avez pas tout perdu.

Et encore ne vous ai-je pas parlé du suicide Hollandien en sept cent pages… je ne le supporte plus… ni son image, ni sa voix, ni… rien… même pas pour me défouler… vite qu’il la ferme, qu’il se tire et qu’on passe à autre chose. De pire, éventuellement, m’en fous, mais sans lui. 
S’il se présente à nouveau c’est vraiment le roi.

3 commentaires:

Unknown a dit…


.Que le cerveau soit limbique ou reptilien ou que sais-je, mieux vaut utiliser son intelligent cortex pour se dire qu'il vaut mieux négliger certains événements ou certaines personnes, la vie est trop courte.

Gina

Anonyme a dit…

le roi des quoi ?

Marc Delon a dit…

des gros cons incompétents qui ne comprennent rien, comme tu l'avais pressenti...