Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

mercredi 8 août 2012

Cudillero Vu du Ciel



C'est à cause de ce type pourtant taiseux. Un frisé du cours d'espagnol où j'essayais de me rendre tous les mercredis à 18h30. Un taiseux à un cours de langue, parfaitement. La madrilène de prof me regardait de traviole ce que facilitait son grand nez oblique car j'arrivais toujours en retard, interrompant son cours. Elle avait commencé par être ironique expliquant que je devais vraisemblablement être le plus proche, habiter à côté. Puis elle était devenue vraiment contrariée, cinglante, persiflant une vacherie à chacune de mes survenues, avant de se taire complètement, générant un silence criant dans lequel le moindre glissé de manche révélait ses décibels incongrus. Tirer la chaise, la réajuster, ouvrir le classeur, faire tomber le stylo et chuinter les feuilles, enfin adopter une pose appliquée et le cours reprenait... La plupart des salopes présentes – j'ai relu du Houellebecq en vacances, un régal...- prenait des mines contrites et offusquées tandis que le type frisé me souriait toujours. De l'utilité de ce cours, je ne me souviens même pas si je peux le décrire moreno frisé ou rubio frisé, en tout cas il était très brun, du genre pas beau mais tellement sympa qu'il charmait les frigides sans problèmes. Et bien que taiseux je vous le rappelle. Mais son regard bienveillant et son grand sourire franc lui assuraient une présence certaine. Alors j'ai arrêté le cours du soir, d'autant que j'ai toujours su assez d'espagnol pour ne pas mourir de faim ni de soif dans ce pays dont le peuple m'a toujours transmis une incroyable envie de communiquer. Et puis se souvenir que rubio et moreno s'appliquent au scalp, c'est déjà ça, non ?

De toute façon, à l'école, j'ai toujours fonctionné à l'affectif. J'ai toujours eu des résultats directement conditionnés par ''l'amour'' que mon prof et moi on se portait tacitement. Ce truc qui flotte entre lui et vous, qui vous accroche ou pas. Petit, c'est vraisemblablement parce que j'adorais Mr Blanc, notre instituteur, que j'étais premier de la classe. Pourtant, il aimait à répéter son erreur pédagogique majeure : très pieux et exerçant dans une école catholique, il nous soutenait sans rire que tous les matins sans exception on devait remercier Dieu – quelqu'un connaît ? - de nous avoir laissé la vie, de nous avoir permis de nous réveiller pour un jour encore. A cet âge-là, on n'avait pas encore le recul nécessaire pour entendre sa posture philosophico-idéologique et l'on se couchait avec une putain de trouille bleue pour revenir dans sa classe les yeux cernés et somnolents. Il aura passé sa carrière sans comprendre pourquoi il n'avait que des classes de zombies aux yeux violets... En dehors de cette énorme pression exercée sur les âmes sensibles qui buvaient ses paroles, il était extraordinaire de douceur, d'amour et d'intelligence dans l'enseignement qu'il nous dispensait.
Plus tard, j'ai été moins bon avec le frère Pierre qui puait de la soutane et contrôlait mal ses névroses. Au collège, ça y est, j'étais perdu pour l'Educ-Nat, on changeait de prof à chaque heure dans l'anonymat le plus complet, alors je me suis désintéressé des études et j'ai soudain découvert les filles. Surtout leurs seins pointus, leurs jambes souples et leurs rires constants auxquels on ne comprenait rien. N'empêche, la première fois qu'une de ces hyènes a bien voulu m'embrasser, j'avais dû lutter pour ne pas m'évanouir. C'était l'époque des baisers interminables à échanges microbiens inoffensifs et effets secondaires d'appendice inférieur mal maîtrisés.

Donc j'ai arrêté. Pas les filles, l'espagnol. Mais le type et moi on était allé boire un coup, s'interrogeant mutuellement sur notre goût pour l'Espagne. En gros, on tombait d'accord, ce pays nous faisait vivre plus intensément, boostait nos émotions. C'est là qu'il m'avait parlé de Cudillero – je sais, ça nous fait une intro longuette...- d'où je reviens, parce que cette année, ne sachant où passer mes vacances, sa description qui était restée dans un coin de mon cerveau, m'a titillé à nouveau. Alors j'ai fait les 1055 km qui m'en séparait et sa description était conforme, je ne l'ai pas regretté.

Il m'avait décrit le petit port de pêche, ses rades de marins où l'on servait à peu près tout ce qui vivait dans la mer Cantabrique : parrochas, chopitos, zamburinas, calamares, percebes, bogavantes, mejillones, comme les bébètes de plus grand tamaño, bonitos, pixins, merluzas, lenguados, etc. Les sidrerias, où l'on ne sert pas de verres mais que des bouteilles à 2,50 euros pièce s'il vous plait, d'un cidre au goût vert et salé, que les serveurs débitent en l'aérant au mieux bras tendu à la verticale de leur tête et verre à la hanche sans en regarder le trait et qui ne vous quittent pas tant que vous ne l'avez pas goûté devant eux, comme un hommage à leur adresse, avant de vous apporter une racion de pimientos del padron (uno pican, outros no). Il m'avait décrit la rue de Cudillero, principale et unique, les promenades essoufflées entre les maisons à flanc de coteaux qui ne sont desservies que par d'étroits escaliers montant à l'assaut des pentes raides. Les vieux d'ailleurs, les malades et les handicapés ne descendent plus, ce qui est quand même très reposant pour un kiné et une infirmière en goguette dont la fréquentation est l'ordinaire. Ils restent perchés à leurs fenêtres observant des heures durant, l'agitation qui grouille en bas. Car la mer dans la principauté des Asturies, c'est un peu comme si la Lozère était au bord de l'eau ; pour accéder aux plages sauvages, à ces conchas rocheuses où grondent les vagues de l'océan au large desquelles on aperçoit parfois des baleines, il faut traverser de vastes forêts d'eucalyptus et de fougères puis emprunter encore des escaliers escarpés, parfois aidés par des cordes quand la géométrie ne suffit plus à digérer la pente. Je vous recommande Oleiros, ma préférée, en sortant à Lamuno-Salamir. On y est alors presque seuls, en tout cas en juillet, dans ces cirques rocheux étincelants de lumière où viennent mourir encore pleines de tonus les vagues turquoises et leurs langues d'écume mousseuses aussi blanches que de la crème chantilly émulsionnée. ( Oh, l'Ayuntamiento de Cudillero, vous en connaissez beaucoup des guides touristiques aussi dithyrambiques ? Ça ne vaudrait pas une semaine gratos, raciones comprises ?)


Ah, mais oui, c'est vrai, ils ne comprennent que le Pixueto là-bas, que ne comprendrait même pas mon ex-prof de Castillan aux attitudes de conquistadora dédaigneuse, seulement apte à enseigner aux fonctionnaires libérés à 16h30. Alors bien sûr, cette authenticité se paye, Cudillero sent davantage l'anchois de Santonas mariné au gas-oil que la crème à bronzer de la mère Bettencourt, et il faut rouler deux ou trois kilomètres pour atteindre la première plage. Pas de Night-Club à l'horizon, rien qu'un bar musical curieusement appelé le Don Corléone, du coup le moins fréquenté de la place au cas où le parrain se pointerait. Pas de glaciers à répétition sinon le vieux kiosque de la rombière obèse qui le tient près du petit pont le long du paseo maritimo, coincé entre le rincon à ordures et la maison de retraite où tout le monde peut manger, même vous, un menu complet pour 6,30 euros... dont un pollo asado para dos. Nous autres paramédicaux avons donc fui l'endroit comme la peste tout en trouvant l'idée bonne de brasser un peu la sénilité ambiante avec la population estivale. Et une cuillerée bien baveuse pour tonton...





Pas de plage donc sur Cudillero même, bien que cela n'empêche pas les autochtones de se tremper dans les algues verdâtres et les eaux incertaines d'un port fortifié à la Vauban pour se prémunir des assauts imprévisibles de l'océan qui fournit parfois une attraction gratuite par les gerbes d'eau générées par surprise et force détonations sur le paseo, par la présence de grilles sûrement là pour décompresser la sauvagerie de ses attaques érosives. Un peu comme le parcours fontainier près du Gugenheim de Bilbao où se rafraîchissent les enfants, le grandiose de la nature en plus. A la nuit, les pêcheurs du dimanche sortent leurs bouchons à piles et braquent sur eux leur regard fasciné exactement comme si tout l'intérêt du monde se résumait à ce point lumineux qui danse sur les flots agités. Les plus chanceux sortent des lubinas de taille respectable tandis que d'autres remontent de moches rascasses scrofuleuses qu'on a pas envie d'attraper à mains nues. Plus loin, sur le parking du port, stationnent les quelques camping-caristes admis, des gestionnaires en vase clos, aventuriers de pacotille soi-disant épris de liberté qui réduisent le périmètre de leur audace à leur univers de fauteuils et tables en plastique surchauffées par le goudron. Et de caniches à masturber et abreuver. Avec des mémères qui doivent suer de grosses gouttes en faisant des cacas tout chauds dans leur wc chimique, de plastique bien sûr. De l'autre côté du parking, se trouve le village professionnel des pêcheurs : des bâtiments de plain pied abritant des hangars où ils stockent leur matériel, casiers, filets , remorques, en un semi-abandon organisé. Il y a aussi le quai de débarquement des poissons, où s'achètent au cul des bateaux de beaux homards bleus ''de contrebande'', à un prix tu par bienséance, la fabrique de glace, la criée, tout est pensé pour une efficacité et une rapidité de gestion optimum. Des retraités que la marée a épargnés y passent leurs journées, pêchant désormais des chatons joueurs, ou buvant des coups dans l'ombre d'incroyables imbroglios d'affaires en tout genre, depuis    longtemps inusitées. Mais c'est leur univers et leur vie entière qu'ils conservent. Un vieux pêcheur a fabriqué en cinq minutes un bracelet à Louise, tandis qu'un autre lui a offert la resena an pixueto des dernières fêtes de San Pedro... Un regalo dont elle ne s'est pas régalée mais c'était gentil. Un troisième, grincheux voire agressif a vertement éconduit ma demande de photographier son antre. J'ai bien ri de sa colère ce qui l'a décontenancé. Du coup Louise avait un copain, le vieux pêcheur qu'elle saluait régulièrement dans les bars de ce pueblo au grand étonnement de la femme du type, pueblo où elle évoluait à l'aise entre une glace de la rombière du kiosque et ses achats de paquets de pipas qu'elle grignotait frénétiquement sur sa serviette entre deux baignades, en phase totale avec la vie espagnole. Une autre de ses attractions était de contempler les égoutiers du port, toute une peña de gros muges qui gobaient en surface toutes les saloperies qui flottaient.

Tout cela participait d'une ambiance très typique, on était vraiment au centre de la vie d'un village asturien en pleine temporada de pêche de la merluza et du bonito del norte, et au milieu des Espagnols, même vacanciers, on n'entend parler qu'espagnol et les rues ne sont pas couvertes d'inscriptions teutones comme Ampuriabrava par exemple, où l'allemand est plus pratiqué que le catalan, le castillan et le pixueto réunis dans ce coin de péninsule ibérique...

Il y a de l'ambiance et en même temps personne... vous serez ''seuls'' sur l'autoroute qui y mène, ''seuls'' sur les plages, vous ne ferez pas la queue chez les commerçants, les prix sont désarmants de modicité ( chaque fois que l'épicière me demandait ''treze euros'' j'en donnais 13 ce qui me paraissait normal, mais non, c'était 3 ! ) et chez Julio un des deux bars du pueblo où Louise nous traînait pour son apéritif tous les soirs parce qu'elle y adorait l'ambiance, et son Nestea – 6 euros les trois boissons, coupe de Cava ou verre de Rioja compris – et où le franchouillard de base s'inquiète du joli petit plateau de pintxos qu'on vous apporte spontanément et qui varie tous les jours (pan con tomate y jamon, queso, anchoves, olivas etc ) en pensant qu'il n'est qu'un prétexte à estamper le touriste : ben non, c'est gratuit... tu le crois lecteur ? En plus c'est toi qui fais l'addition en disant ce que tu as bu à Julio qui n'a qu'à se souvenir de sa table de multiplication de deux ahanée dans son enfance, vu le prix unitaire pratiqué.

Evidemment tous ces commerçants travaillent beaucoup jusqu'à une heure que le code du travail français réprouverait durement, et sans en référer à aucun syndicat. Le poissonnier qui avait 75 ans au bas mot était au poste à 8 heures du matin bien qu'on l'ait vu la veille, c'est-à-dire il y a quelques heures, traverser la place des poissons à la main, pour livrer des restaurateurs qui satisfaisaient aux désirs de leurs clients. Certains d'entre-vous se consoleront à l'idée que justement, la vraie misère c'est ça, être obligé de travailler jusqu'à un âge avancé mais l'entrain du type inclinait plutôt à penser qu'il s'éclatait. Les bandes de jeunes ne donnent pas l'impression d'avoir envie de se trucider pour un regard mais plutôt d'être heureux ensemble, les cons, en nous rappelant la joyeuse innocence des sixties pleines d'espoir, le tout en temps de crise majeure...

Bref, tout ça a l'air très humain et te redonnerait presque confiance – si tu ne travaillais pas au chemin bas d'Avignon qui n'est certes pas le pire des quartiers de ta ville et si tu ne regardais pas la TV française, évidemment – ou si tu ne recevais pas de mail qui te jure et crache que la soirée d'investiture de Flamby dont on n'entendra jamais parler dans la presse, a coûté trois fois plus cher – dans les 3 millions d'euros - que le fameux Fouquet's dont on nous a rabattu les tympans pendant cinq ans... mail qui précise qu'on le vérifiera par la cour des comptes qui publiera un jour. Avec, par exemple, un repas à 9725 euros par tête de pipe... sûr que c'était pas chez Julio et ses tapas gratuits... et personne pour tweeter... Sûr qu'à l'Ambroisie un célèbre et remarquable trois étoiles Michelin parisien, à 300 euros le menu, cela aurait peut-être été trop dégueulasse... A ver, n'est-ce pas lecteur ouvert... mais si cela s'avère, moi je vomis d'abord puis vote Poutou ! Sacré Flamby, heureusement que je ne t'ai jamais cru, au moins ne m'auras-tu jamais pris pour un con.

Mais qu'est-ce que j'étais bien à Cudillero, moi, quand j'ignorais tout ça et que la poissonnière du ''Masymas'' prélevait le morro de bonito en m'expliquant comment le cocinar ! Non je ne vous dis pas le prix au kilo ça vous écoeurerait, vous ne pourriez plus faire de courses aux halles de Nîmes ou ailleurs, après...

Maaais... al final de cet idyllique tableau et en ces temps Olympiques, comme toute médaille, Cudillero a son revers et il me faut vous l'avouer. Savez-vous pourquoi tous les restaurants de la place sont couverts de parasols disposés en rangs serrés ? Mais très serrés alors, sans qu'un centimètre carré de la place ne soit épargné ? Le soleil, bien sûr ? Non, il fait entre 18 et 26 ° à Cudillero au meilleur de la journée, vacancier phobique de la canicule, Cudillero est ta destination ! Savez-vous pourquoi quelques élégantes se promènent par beau temps sous leur parapluie ?
C'est que, lecteur aguerri aux histoires naturelles, aficionado du péristaltisme intestinal, admirateur compulsif et intermittent d'écrivain chiatique, il n'y a pas que les mémés plastifiées qui font cacouna dans leur living mobile et surchauffé à lunette chimique ! Il y a une armée aérienne à qui l'homme a sans doute disputé ce promontoire rocheux puis y a laissé traîner des déchets de poiscaille en abondance, d’odoriférantes effluves qui ont motivé à demeure, juste là, au-dessus de nos têtes, survolante et narquoise, une impressionnante colonie de Larus michahellus, à moins qu'il ne s'agisse de Larus marinus ou argentatus ou fuscus ou hyperboreus, canus même, ou glaucoïdus peut-être, je n'en sais pas plus, bien qu'il y ait comme une évidence à les bien nommer en ''Larus d'Anus Bombardus Permanentus'' tellement est chiante la présence de ces oiseaux en diastasis de sphincter, jamais à court de munitions pour leurs frappes intestinales.
Car je te le dis lecteur parfois constipé du globe, souvent bloqué en fecalum de la pensée et au premier degré Celsius de la lecture ce qui n'a aucun rapport je te l'accorde soudain mais quoi, tu es en vacances non ? Toi objet de ma prosopopée et de bien naturelles manifestations subséquentes à l'absorption de la célèbre fabada asturiana (cassoulet asturien campero... saisis-tu l'onomatopée ?) si tu n'as pas été baptisé par une fiente de goéland dont les poètes libidineux et chafouins chantent l'altière voilure hauturière alors qu'il ne s'agit que d'un sinistre et ordurier charognard ailé dont Hitchcock aurait pu faire son héros angoissant, c'est que tu mens, tu n'es jamais allé à Cudillero ! Tu n'as pas connu ''l'amusicalité'' des sphincters relâchés et planant, de surcroît dotés de cris diarrhéiques oscillant entre le vagissement de nouveaux-nés en coliques, le miaulement de chats sauvages en rut par nuit de pleine lune et l'interjection comprimée accompagnant le creusement du sillon naso-génien de la camping-cariste ménopausée domptant la chimie  dans son sauna d'un demi-mètre carré ! Des cris affreux, quasi anuséens, qui s'amplifient à l'aube rameutant la troupe des bombardiers fienteurs de haut vol au moment précis ou toi, tous cauchemars de patients subclaquants oubliés au cours de ta tournée enfin évacués, tu pourrais dormir du sommeil du juste et rêver à des horizons moins maculés. Alors, si lassé des LLoret del Mar défigurés, tu es en quête d'authenticité, malgré les bombardements volatiles, va à Cuideiru ! Le muy bonito pueblo guano pixueto. 


9 commentaires:

Anonyme a dit…

Je ne regrette pas de retrouver mon ordinateur.
Je croyais avoir passé de paradisiaques vacances au diable. Il semble que plus près - même si ce n'est pas tout près -, c'était d'un pittoresque géographique et humain drôlement attirant. C'est que de circonvolution en circonvolution, la plume delonnesque doit exagérer pour que l'Officio del turismo spanish accorde des ristournes pour de futurs séjours ; mais, quand même, on le croit que Cudullero vaudrait un détour.
Gina

Anonyme a dit…

Quel retour ! Ce qui est bien avec toi en tout cas, c'est qu'à te lire on ne se fait jamais chier !

Anonyme a dit…

Et puis, il est parti mais il nous revient avec ses tournures et thèmes qui lui sont chers ou aborrhés et son vocabulaire aussi montagneux que là-bas !

Gina

el Chulo a dit…

Tiens ça me fait penser que j'ai fait une cure de San Antonio!
C'est génial et tu es toujours super bien informé!
Gina est de retour, c'est bien aussi!
Ah les Asturies, Marcos!

Marc Delon a dit…

Hola Chulo, bien qu'ayant constaté ton retour je n'ai pas encore eu le temps d'aller lire ton carnet de voyage à toi. Bientôt...

Anonyme a dit…

Olé Maestro ! Rentrée réussie, bravo et merci, ce matin mon thé-ordi avait meilleur goût ...

Victorina

Anonyme a dit…

Je m'attarde sur la photo de Cudillero vu du ciel - moi je dirais de quelque colline ou montagne -, et je trouve très surprenante et belle cette disposition des maisons comme dans un entonnoir avec ce désordre et ce fouillis de toitures. Personne ne doit pouvoir posséder un secret, et la circulation ne doit être autorisée que pour les piétons et les chèvres. Où sont donc les voitures ?
Gina

Maja Lola a dit…

Un régal iodé et "ôtentique" ...
Quel plaisir de te lire, delonnien en diable, et parlant (enfin ... !)d'autre chose que de l'image d'Epinal des costabravades franchouillardes.
Gina a raison : toutes les "valises" ne se déplacent pas de la même manière. Certaines savent revenir chargées de richesses non marchandes mais bien plus précieuses...

Tiens, finalement nous avons été celtes simultanément ? C'est toi qui as "espanté" la mouette qui est venir s'oublier sur mon granit ?

Ah, les Asturies Chulo ... (el suspiro se oye). La comuna de Asturias brota de nuevo de tu memoria ... me equivoco ?

el Chulo a dit…

no te equivocas guapa, y lo sabes perfectamente.
un beso