Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

vendredi 14 septembre 2012

No nanny-goat today...

 

























Pas de chèvres aujourd'hui, non. Des novillos difficiles donc intéressants, du premier bien toreable mais assez insipide jusqu'aux cinquième et sixième qui culminaient à 486 kilos et quatre ans. Le sixième donna un tercio de pique magnifique avec une première poussée de race, franche, réunie, prolongée et Ô joie, piquée sobrement et honnêtement. Elle en valait bien deux ce qui fait qu'on n'eut pas droit à la troisième - tout le monde suit ? - alors qu'il était revenu avec une joyeuse abnégation à la seconde ( une tasse de Boldoflorine et on relit...) Mais il y avait là bien trop de toro pour Adrian à qui il échut, vu le Roman qui tourna short story à la mauvaise nouvelle à cause d'une fracture d'un nonos du pied. Et Adrian se naufragea passant à côté de ce toro qu'on ne vit pas alors qu'on subodorait qu'il était de classe. Leal s'arrima dans l'approximation jusqu'à être autorisé à la vuelta. Des toros sérieux et la troisième corne - le Mistral - en rafales parfois violentes qui citait à leur place, le cuistre, et cela devenait compliqué et durant la tentative finale de transformer ce toro en hérisson l'arène se vida car elle avait faim, froid, et envie de pisser. Ce qui est bien quand on n'est pas un vrai journaliste c'est qu'on peut faire ce genre de resena à la con. Je ne vous tire pas par la main pour venir la lire, je vous signale...
Anecdote : autour et dans l'arène, j'ai eu mon pesant de réflexions positives et négatives suite à  l' "Edito ni torista ni torerista" et j'en déduis que les gens, vous, avez absolument besoin d'un front clivant hermétique à toute ouverture d'esprit même anodine seulement disposée à voir ce qui se passe dans tel ou tel cas... Besoin d'être pro ou anti, blanc ou noir, savoir où l'autre se situe, est-il avec ou contre nous, communiste ou frontiste, a-t-il viré sa cuti, s'est-il solubilisé dans le callejon... ça n'augure d'aucune pitié pour la prochaine guerre ! Je renvoie donc everybody à la relecture calme et attentive de cet article qui essayait d'expliquer que justement... Meuh... y'a du bon vin à boire dans douze heures rue régale la bien-nommée...

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