
Bon, ben, en 2011 aussi, à Valladolid...
Ou comment l'aficion à l'écriture de la lumière, à la littérature et à la tauromachie peuvent essayer de se côtoyer pour potentialiser le plaisir d'en partager les attraits. C'est pompeux ? Tant pis, pour l'instant j'ai pas mieux...
2 commentaires:
Voilà, du bon classique espagnol, ça pourrait être n'importe quelle ville, on sait qu'on trouve les cartels dessus!
C'est de l'art populaire à ce niveau, non?
isa du moun
Tout à fait d'accord avec Isa du Moun.
Un classique indémodable et authentique. Le chromo du cartel torero.
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