Adieu

Adieu
photo de Anya Bartels-Suerdmont

lundi 21 mars 2016

Argumentaire 2è partie



Le peuple des Français du Sud conservera ses traditions taurines, peu importe le prix.

Il ne se laissera jamais manipuler, comme celui de la Catalogne, par de basses

manoeuvres politiques. Les animalistes ne sont pas un parti politique. Et même si leurs bulletins de vote intéressent les politiques, les nôtres sont plus nombreux et ils

compteront aussi.

Par ailleurs, nous ne souhaitons pas non plus l’indépendance, comme la Catalogne.

Que la fondation Franck Weber en soit consciente et ses bons amis politiques aussi,

leurs actions d’éradication de la corrida ne fonctionneront pas chez nous.



Désastre environnemental



· 50 éleveurs de toros de combat, représentant un cheptel de 7 500 têtes.

· 140 éleveurs de taureaux camarguais, représentant un cheptel de 20 000 têtes.

· L'environnement serait en grand danger sans les éleveurs, qui gèrent leurs territoires comme des mini-parcs environnementaux… gratuits pour les Collectivités et l’État.

· L’équilibre de l’écosystème de toute la Camargue, dont la petite Camargue, qui est la plus grande zone d’élevage (BdR et Gard), pourrait être rapidement remis en cause.

Sans parler des terres d’élevage de bétail de combat dans le Sud-Ouest.

Quelles en seraient les conséquences ?



Effondrement des Cultures taurines



Un drame pour toutes les Cultures Taurines du Sud, Corrida, Camarguaise, Landaise, mais aussi toutes leurs cultures induites : littérature, philosophie, poésie, danse, musique, peinture, sculpture, mode, théâtre, cinéma, opéra, etc. Une très grande richesse culturelle

· Pourraient aussi disparaître plus de 1 000 associations françaises attachées à ces

cultures, créant du lien social et de l’activité dans toutes nos régions, et même ailleurs en France.

VI - POURQUOI des animalistes ?



· Pour se nourrir, survivre et accroître son habitat, l’homme a éliminé beaucoup d’espèces d’animaux. Pas celle de l’aurochs, qui a survécu en évoluant comme espèce domestiquée.

Puis, jusqu’à l’époque actuelle, l’homme a continué sa prédation sans beaucoup de

discernement ; pour devenir prospère ou par simple appât du gain, il a proposé sans

limitation des produits de luxe, huile des baleines, ailerons des requins, ivoire des éléphants ou des rhinocéros, sans parler des excès de l’extraction pétrolière et minière avec ses conséquences inquiétantes sur le climat, sur l’environnement et sur la survie de tant d’êtres vivants… dont l’homme lui-même.

· Ceux qui se battent pour éviter des déséquilibres irréparables de la biosphère ainsi que la disparition d’espèces, sont dignes de respect.

· Par ailleurs, les diverses familles de notre civilisation urbaine ont du mal à vivre ensemble :

problèmes de logement, de travail en zones urbaines, de cohabitation, et autres… Peu à peu, la solitude devient un fléau qui ne cesse de s’étendre, tant chez les personnes âgées que chez beaucoup d’autres. La conséquence en est qu’aujourd’hui, on estime presque les animaux de compagnie comme un membre de la famille. Ne sont-ils pas souvent le seul compagnon du foyer ?

Voilà qui vient singulièrement compliquer, chez certains, l’appréciation de la différence entre un homme et un animal.

Est-ce seulement parce que l’on préfère notre chat, plus facile a éduquer et reconnaissant pour sa ration de «Canicat» ?

Malheureusement non. C’est souvent le seul à qui on parle.

Pour confirmer cette tendance, l’une des industries qui se développent le plus en volume et financièrement, avec d’excellents résultats dans tous les pays économiquement développés, est celle du Pet Food (nourriture pour animaux de compagnie).

Savez-vous que les animaux de compagnie créent en France un chiffre d’affaires supérieur à celui des dons alimentaires pour les plus démunis ? Étonnant, n’est-ce pas ?

On compte en France 28 millions d’animaux de compagnie, hors poissons et oiseaux.

· Pourquoi une telle compassion envers les animaux en général, alors que, sur terre, des centaines de milliers, voire des millions de personnes, vivent et meurent dans des conditionsindignes ? Est-ce le signe d’une inadaptation de certains au monde moderne ? Le signe d’un certain pessimisme à l’égard de l’humanité ?

Un désir de trouver refuge dans un style de vie plus sécurisant par peur d’affronter les réalités inhumaines de notre monde, très relayées par les médias ?

Les réponses sont multiples et certainement plus compliquées que ces

quelques interrogations.

Mais…

· Notre compassion doit-elle, de préférence et en priorité, concerner les animaux ?

Je pense à ce que diraient nos aînés : « Aujourd’hui, nous marchons sur la tête ».

Une autre époque, certainement …

En déracinant l’homme de sa terre originelle, en créant les viandes en barquettes et la solitude, notre civilisation a engendré une compassion pour les animaux de compagnie. Leurs propriétaires sont ainsi devenus, comme à leur insu, des défenseurs des animaux.

En premier lieu protecteurs de leurs animaux de compagnie, la plupart des citadins ont étendu leur compassion à une réalité animale qu’ils ne voient plus, qu’ils ne fréquentent plus et qu’ils ne connaissent plus, mais qu’ils veulent protéger.

En soi, c’est heureux car, désormais, la nature –dont nous faisons partie- ne peut survivre que si nous en prenons soin. Mais cette évolution représente une profonde modification de l’approche et de la sensibilité de l’homme envers tous les animaux : ce bienfait n’est pourtant pas exempt de dérives problématiques.

Concluons simplement en affirmant que l’histoire et la personnalité de chaque personne et de chaque groupe humain sont différentes et ne le font pas réagir comme les autres.

Le changement très rapide de notre mode de vie a augmenté le décalage entre le rural et l’urbain, entre la sensibilité de ceux qui considèrent les animaux presque comme des humains et celle d’autres aux comportements ruraux qui vivent entourés d’animaux et sont plus en phase avec leur style de vie. Voilà une vision simple, qui n’est pas très loin de la vérité.



Est-ce qu’il est raisonnable de s’opposer et que les anti-corridas en face une guerre ?



VII - LES ANTI CORRIDA : Leurs actions



Tous les animalistes ne sont pas, fort heureusement, des « anti-corrida » sectaires, violents et abolitionnistes, je le répète. Une grande majorité respecte nos cultures taurines et bon nombre d’aficionados ont aussi des animaux de compagnie. S’il existe plus de 28 millions d’animaux de compagnie (hors poissons et oiseaux) en France, cela concerne la très grande majorité des foyers français, toutes catégories confondues.

Il existe plusieurs catégories d’animalistes :

· les animalistes actifs, oeuvrant au niveau mondial, qui s’occupent de la survie des espèces et de leur biotope. Félicitons-les.

· Les animalistes qui aiment les animaux comme chacun d’entre-nous.

· Les animalistes qui manifestent gentiment et s’expriment dans la rue. Ils pensent à leur chat, leur chien, et veulent étendre leur protection aux autres animaux.

· Les Végans, qui militent pour que nous ne mangions plus du tout d’êtres vivants ni n’utilisions aucun produit animal (lait, oeufs, cuir…). Que nous nous chaussions avec du plastique. Ces illuminés vivant sur une autre planète sont peu nombreux en France pour l’instant, mais nous savons que leurs thèses radicales peuvent séduire certaines personnes.

Parfois violents, ils peuvent être dangereux (voir leur statut aux USA).



· Les « anti-corrida » animalistes radicaux qui ont un but bien défini : abolir la corrida.

C'est-à-dire prendre la responsabilité d’éradiquer toute une espèce… pour la protéger ! Mais ces taureaux ne servant que la culture taurine, plus de corridas, plus de taureaux.

· Les groupuscules violents devenus « anti-corridas » et qui trouvent là une raison de nuire.

Nous ne parlerons que des 2 derniers, qui manifestent souvent ensemble, car les autres catégories sont dignes de respect, exceptés les Végans radicaux.

Tentons d’expliquer les « antis-corrida ». Non pas ce qu’ils sont en tant que personnes, mais ce qu’ils veulent, leurs actions, la stratégie de leurs chefs.

Intellectuellement, le mot de « torture », qu’ils emploient très souvent, est très mal venu dans leur discours, car il lui donne une connotation malveillante et outrageante. Ils oublient les hommes qui ont subi la torture et en sont morts. Certains d’entre-nous, Français ou Espagnols, s’en rappellent encore. Pareille utilisation « commerciale » du mot « torture » est une insulte profonde à l’homme, à notre culture et à nous-mêmes.

Les « anti-corridas » se disent défenseurs des animaux, mais ils sont souvent accompagnés par ces groupuscules violents qui manifestent partout où il peut y avoir de la violence (portiques de la taxe carbone, futur barrage Sirven, futur aéroport de Nantes…).

Surprenant peut-être, mais vrai. Ces groupuscules de manifestants violents semi-professionnels font souvent partie des manifestations dures des « antis ».

Certains animalistes, répétons-le, sont sincères et participent aux manifestations avec

l’honnêteté de leur conviction. Mais ils sont surtout utilisés, aujourd’hui, pour faire nombre et acte de présence dans les villes définies comme non stratégiques par leurs chefs. De fait, ils deviennent ainsi des otages inconscients de la violence sauvage des anti-corridas radicaux.

La stratégie de leurs chefs est d’adapter le profil des manifestants au style de l’action à mener, depuis l’action pacifique un peu bruyante occupant le terrain, jusqu’à la mission de destruction.

Comment ces anti-corridas, d’une mauvaise foi totale, peuvent-ils défendre l’idée de la souffrance des animaux et en faire un étendard, tout en commettant des violences sur les personnes et les biens ?

Voici un état (incomplet) de leurs actions remarquables, dont ils sont fiers mais pour lesquelles des plaintes ont tout de même été déposées :

- jeter sur un cheval et son cavalier des pots de peinture rouge. Palavas en mai 2015 ;

- assourdir et peindre (encore) en rouge un avocat aficionado. Rodilhan 2013 ;

- brûler le véhicule d’un Maire. Céret 2015 ;

- agresser dans la rue un torero en civil. Vauvert 2015 ;

- attaquer un camion de transport de toros pour tenter de les libérer en zone urbaine. Rion desLandes 2013 - Arles 2015 ;

- détruire ou abîmer des oeuvres d’art en mémoire de toreros morts devant les toros. Nimes

2013, Millas 2015 ;

- agresser les spectateurs de corridas en les insultant et leur crachant dessus. Depuis 2011 ;

- détériorer les véhicules ayant un toro en autocollant. Chaque année depuis 2011 ;

- détériorer les arènes par des tags, serrures cassées, huile de vidange sur les sièges. Depuis

2010 ;

- envahir une piste d’arène et s’enchaîner pour stopper le spectacle.

Céret 2009 – Rodilhan 2011 ;

- jeter des clous sur la piste pour nuire aux toreros. Bouillargues 2014, Châteaurenard 2015 ;

- perturber les spectacles en sautant en piste. 2013, 14, 15 ;

- Perturber la circulation du quartier des arènes avec un comportement agressif. Alès 2013 ;

11- agresser les employés d’un hôtel hébergeant des toreros.

Nimes 2015 ;

- provoquer des bagarres et les filmer, se victimisant eux-mêmes pour attendrir les médias qui diffusent sans état d’âme. Ce sont de vrais professionnels de la provocation et de la mise en scène. Rodilhan 2011, Bouillargues 2014 ;

- et tant d’autres.

Ils se comportent réellement comme des terroristes et font honte à l’ensemble de leurs mouvements. Ce qui ne les empêche pas de se réclamer, sans vergogne aucune, d’une « démarche citoyenne ».

Le premier et unique exemple de débordement des aficionados, eut lieu il y a 4 ans, après l’invasion par un groupe d’anti-corrida du CRAC, des arènes d’un petit village près de Nimes, et leur propre enchainement au centre de la piste dans l’intention de stopper le spectacle. Village où le Président du CRAC, M. Garrigues, travaille. Étonnant n’est-ce pas ?

Ils ont été sortis des arènes manu militari. C’était la première action des « antis » et c’est le seul exemple de réponse du public aficionado, surpris par cette invasion agressive, imprévue et illicite.

Alès, lieu de résidence de M. Garrigues, est aussi pour lui un terrain de contestation privilégié.

Arles, Nimes, Céret… le deuxième trimestre 2015 fut le plus violent que nous ayons connu.

La violence de leurs actions ne cesse d’augmenter d’une année sur l’autre.

Pourquoi s’obstinent-ils à vouloir imposer violemment leurs dogmes ?

Ils reproduisent le comportement de personnes ou de groupes qui se croient supérieurs, détenteurs de la vérité, et qui stigmatisent les communautés ne leur convenant pas. Depuis très longtemps, juifs, musulmans, chrétiens, protestants, noirs, pauvres, immigrés, illettrés, handicapés et bien d’autres en ont été les victimes. Leur doctrine totalitaire et leurs procédés sont inquiétants. Leur manque de respect envers l’autre est tragique. Honte à ceux-là.

D’un point de vue juridique et de lobbying, beaucoup de leurs actions passent pour être financées par les fondations animalistes. Elles-mêmes très proches des Industries du Pet Food.

Suite à un certain nombre de violences et d’exactions ayant donné lieu à des plaintes, ils ont été invités à comparaître devant différents tribunaux : les « antis » ont perdu des procès et aussi pas mal d’argent. Mais ils continuent. Qui donc les finance ?

Leur stratégie a changé. Seules les manifestations "gentilles" font l’objet d’une demande en Préfecture au nom de leur association. Les autres se veulent seulement citoyennes et impersonnelles. Leurs raids violents et leurs destructions nocturnes relèvent du pur terrorisme.

L’inscription de la Corrida au PCI



· Faisant feu de tout bois, ils s’attaquent à des dispositions réglementaires : ils ont réussi à faire désinscrire la corrida du Patrimoine Culturel Immatériel Français. Ils ont gagné la manche n°1 en trichant, selon nous. Ils risquent de perdre la manche n° 2, malgré les articles arrangés, proches du mensonge, qu’ils publient dans les journaux, et malgré leur lobbying.



Le projet de loi – Interdiction de la corrida aux moins de 16 ans



· Ils veulent interdire l’accès des arènes aux moins de 16 ans, et font pression sur beaucoup de

politiques ingénus et/ou espérant ainsi gagner des voix.

Alors même que, parallèlement, nous utilisons la tauromachie pour de la

formation/réinsertion de jeunes en difficulté.

· De plus, jamais aucun traumatisme psychologique d’enfants n’a été constaté dans nos

régions, où ils vont aux arènes avec quelqu’un de leur famille qui leur explique, et ils

peuvent en reparler. Aucun traumatisme, c’est même le contraire qui se produit.

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· La loi ne peut et ne doit pas se substituer à l’autorité parentale : c’est un abus de droit flagrant, qui stigmatise notre rôle de parent et notre culture.

Nous ne pouvons pas accepter que cette loi soit votée.

Les « antis » radicaux souhaiteraient-ils nous dicter nos passions et maintenant élever nos enfants ! Disons-le une fois de plus, en abusant des personnes mal informées, qu’elles soient ou non des politiques. Faut’il en rire ou en pleurer ?

Oui, Ils abusent impunément des personnes de bonne foi, non informées sur la réalité de la culture taurine… mais ils savent aussi parfaitement se taire sur la violence de leurs propres actions.

Voilà présentées, succinctement, les caractéristiques des « anti-corridas » radicaux, qui utilisent le mensonge, la manipulation de l’information et la dissimulation de leurs méthodes terroristes.



VIII – Synthèse de cette analyse.



· Les différentes tauromachies, fondement de notre culture, ont plus de 23 000 ans.

· Le toro de combat est un animal sauvage et violent, qui ne ressent que très peu, voire pas du tout, la douleur pendant son combat et ne connait pas la souffrance.

· Le toro meurt comme il a vécu, comme il est depuis toujours, en combattant.

· Oui, la corrida est une activité culturelle, un vrai spectacle culturel vivant. C’est un rituel qui évoque une cérémonie sacrificielle, dans un combat à mort entre l’homme et le toro.

· Le toro de combat est adulé par tout le peuple taurin.

· Il est élevé avec attention, respect, pendant plus de 4 ans, selon une charte éthique stricte, adoptée par tous les éleveurs français. Peu d’animaux sont aussi bien traités.

· Nous comprenons et partageons le comportement des « animalistes ».

· Les « Anti-Corrida » radicaux et obtus, cherchent trop souvent la violence.

· Notre légitimité est illégalement contestée par des personnes, fussent-elles des responsables politiques, qui ignorent malheureusement la réalité et la vérité de la corrida.

· L’implantation de nos cultures taurines n’est pas, comme certains pourraient le croire, un simple amusement du dimanche ou une simple animation festive pendant les férias de toutes nos villes taurines. C’est une culture dont l’abolition n’est pas envisageable.

Plus de 2 millions de personnes vont assister à des corridas dans nos régions.

· C’est aussi une véritable et importante source d’activités culturelles et artistiques, dont la production dépasse largement nos frontières du Sud. Plus de 1 000 associations la font vivre.

· Elle est aussi un vrai lien social entre tous ses adeptes, elle vit toute l’année et fait partie intégrante de toutes les animations culturelles des villes du Sud et de ses 12 départements taurins.

· Elle existe de façon pérenne et fait partie, dans nos mairies, de la compétence de l’adjoint à la culture et/ou à la Tauromachie.

· La culture taurine est une de celles qui ont la plus grande richesse d’expressions. Elle est une source intarissable pour la créativité.

Au-delà de la passion taurine de son public, elle est aussi, et en conséquence, une véritable économie installée depuis longtemps et créant de la richesse.

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Voici résumé en 5 lignes l’opinion du peuple taurin :



· Nous n’avons pas inventé la Culture Taurine, mais elle fait partie de nos racines profondes.

· Oui aux animalistes. Non aux « anti corridas » radicaux, obtus et violents

· La situation actuelle faite de perturbations et de violence ne pourra pas durer.

· l’incompréhension actuelle, au plus haut niveau, des enjeux nous semble grave et

dangereuse.

· L’abolition de la corrida, ne pourrait être sans conséquences.



· Pour illustrer le comportement des aficionados voici la réponse, caricaturale certes mais tout de même représentative, d’un Commandant de Gendarmerie, très souvent dans la surveillance de grands spectacles populaires. Il est interrogé par un Psychiatre sur le comportement des publics.



« Dans un match de foot, si chaque spectateurs a une arme, il n’y a pas de survivant à la fin. »

« Dans un match de rugby, il y a quelques baffes pendant et une 3ème mi-temps fraternelle après ».

« La corrida est le plus tranquille de tous les rassemblements, aucun incident, ce sont des pacifiques ».

·

· Découvrez les noms de quelques personnes inconnues, incultes et insensibles, mais qui estiment pourtant que la tauromachie est un art : Pablo Picasso, Manet, Delacroix, Goya, Salvador Dali, Ernest Hemingway, Jean Cocteau, Théophile Gautier, F. Garcia Lorca, José Bergamin, Pablo Neruda, Orson Wels.

·

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans la compréhension de ces cultures, il existe une très importante production culturelle taurine : littérature, philosophie, musique, poésie, danse, peinture, sculpture, opéra, théâtre, cinéma, et autres. Sans parler des innombrables livres didactiques.





Alain Gaido

Septembre 2015





L’histoire de l’origine de toutes les tauromachies

« Tauromachies Universelles »

Réalisée par l’ONCT et produite par l’UVTF

sera publiée

14 commentaires:

Marc Delon a dit…

Merci de ne pas me demander pourquoi la présentation de cette 2è partie a changé alors que j'ai procédé de la même manière... je ne maîtrise pas tout devant un PC...

Anonyme a dit…

Attention quand meme à ne pas tout melanger: les vegans sont dangereux car ils veulent imposer à tous le mode de vie qui leur convient mais leur combat n est pas désinterressé du tout car la nourriture végan proposée en lieu et place de la traditionnelle rapporterait beaucoup de fric à ceux qui sont à la tete du mouvement si les européens se mettaient a ce régime la. Je pense en fait que le combat anti corrida est quelque part leur cheval de Troie afin de pénétrer (aucune allusion a Mgr Barbarin)la société francaise et au dela europeenne. Une stratégie de communication en quelque sorte afin de se faire connaitre. Pour autant certaines de leurs actions (mais peut on etre certain qu il s agit des memes personnes) citées dans l article peuvent se justifier comme par exemple la revision du barrage de Sirven ou l aeroport de Nd des Landes car apres tout les politiques ne sont pas exempt de reproches dans les choix qu ils font et le monde rural (pas tous bien sur mais ceux qui utilisent des pesticides interdits par exemple) non plus. Jules Goyavent

Pedroplan a dit…

Si je pense que telle chose et le "bien" et que je veux l'imposer aux autres, je suis un fasciste. Toutes les idées (ou presque) peuvent se défendre dans la mesure où elles ne sont que cela, des idées... Ah, me voilà bien sérieux, ce matin.

Pedroplan a dit…

Cela dit, bouffer des ailerons de requin, ce n'est pas gentil pour le requin sans doute. Mais c'est (peut-être) vachement bon. La question est que le requin à force disparaît, justement parce que c'est (peut-être) vachement bon. Il y a deux questions qu'il ne faut pas mélanger : la préservation d'une espèce, bon, OK, ça se défend (comme disent les baigneurs de La Réunion). Et le sort individuel du requin Dupont-Durand, pour qui nul ne versera de larmes, sauf le baigneur de la Réunion. En fait, s'il y avait des ganaderias de requin, tout serait très bien. On pourrait s'associer pour créer ça.

el Chulo a dit…

Ils feraient tout de même mieux de se soucier des "vrais" problèmes immédiats. Nd des Landes, je m'en bats les couilles, le barrage de Sirven aussi. Tout le monde veut des sacrifices mais chez les autres! Par exemple, les éoliennes, chez les autres, pas chez moi. Les politiques n'ont plus aucun pouvoir sauf se plier à tous les excès de la loi du marché, tu m'emmerdes je te fous 5000 personnes et plus à la rue. A force de tout accepter dans les classes, l'après bac devient un sujet de stress affreux, alors que les classes de seconde sont de véritables poubelles. Société boiteuse, politiques culs de jattes, syndicats rayés de la carte, patronat qui en veut toujours plus, terrorisme qui prospère à force de laxisme, peut être d'angélisme, plutôt tout accepter pour avoir la paix. Gestion de l'instant, du court terme, comme on gère une entreprise. Rien à voir avec ma démocratie. Les idées et l'homme ont besoin de temps.

Marc Delon a dit…

Aaaaaah.... je suis fier de vous tous ce soir !

Mais les ganaderias de requins ça existe déjà, non ? ''Empresas'' que ça s'appelle sauf qu'ils ne se laissent pas couper l'aileron comme ça

Anonyme a dit…

He Chulo ce n est pas parce qu'il y a les attentats de daech et les cortéges de morts que l on ne doit pas se préoccuper de l aménagement du territoire. Que toi tu te battes les couilles (mais pas trop fort car ca fait mal)de Sirvent et Nd des Landes c'est à (peu pres)ton droit mais il faut comprendre que les habitants de ces régions se sentent fortement concernés et que d'autres ont aussi le droit que toi de ne pas s en foutre eux!!Jules Goyavent.
PS:Oh Chulo c est de voir l échec des saus qui te met dans cet état?

Anonyme a dit…

Et je rajoute:
A arles une manif est prévue pour conserver nos traditions et je pense que les aficionados (corrida et course camarguaise)seront présents en nombre, malgré que beaucoup d amateurs de courses camarguaises soient contre la corrida. Mais je ne suis pas certain que ce genre de manif serve beaucoup, a part se faire plaisir, voire se rassurer. Car malheureusement "rien n'arrete une idée dont le temps est venue" et je crains bien, malheureusement, que ce soit le cas notamment dans une société qui est de plus en plus mélangée, ce qui d'ailleurs n a pas que des inconvénients a condition que la TOLERANCE RECIPROQUE soit présente (dans ce cas il y a enrichissement réciproque). Je sais, je vous entends de là, vu ce qui se passe on en est tres loin.
Je crois que ce qu il est nécessaire de faire, pour étayer la manif (et autant que faire se peut pour tenter d'arreter l 'idéé ou tout au moins la retarder), c est d'expliquer aux gens ce que sont vraiment les végan (voir 1er commentaire)en détaillant leurs revendications telles que en plus d'aucune nourriture de provenance animale, ils ne tolèrent aucun habit en laine ou en cuir (pulls, chaussures...),sont contre la recherche médicale utilisant les animaux pourtant si utile pour combattre les maladies(certains vont jusqu'a vandaliser des labo de recherches),contre toute utilisation des animaux (cirque, délphinarium, zoo... et même, y compris, les chiens d aveugle, car il y a nécessité de dressage), contre la chasse, la pêche,et comble de la connerie, ils donnent a manger a leurs chiens et chats de compagnie des aliments végan c'est a dire sans aucune viande( et apres,ils peuvent dire ces cons qu'ils aiment la nature). Voila, ce que l on doit expliquer, en développant plus, aux gens qui, eux, ne voient que la partie émergée de l iceberg végan et anti corrida.
Je sais que ce sera long et difficile surtout dans une société ou les enfants sont élevés en leur faisant croire que les animaux sont plus interressants que les humains et en leur inculquant des idées d' anthropomorphisme dès le plus jeune age que nos sociétés de plus en plus urbanisées et loin des réalités rurales ont beaucoup de difficultés à combattre. Jules Goyavent
Jules Goyavent 30000

el Chulo a dit…

je ne retire pas un mot! Les habitants sont ceux qu'on entend le moins et les avis sont plutôt partagés. Je n'avais pas compris l'énorme subtilité des "saus", qui est un jeu de mot très signé, j'ai échappé de peu à socialo communiste, mais tu m'excuseras, puisque tu me tutoies, tu es loin du compte, même si je me revendique toujours de gauche.

Pedroplan a dit…

Pour en revenir à nos requins, qui font preuve comme chacun sait d'une grande tolérance réciproque,on demanderait un bail emphytéotique sur un bout de mer au large de l'Espiguette,pour les y parquer. Ils boufferaient du nudiste ce qui est très bon pour les ailerons, et on les vendrait à prix d'or aux amateurs. Pour une fois, c'est nous qui exporterions en Chine, et on se ferait des couilles en or, sans parler des médailles qu'on nous épinglerait sur le poitrail.

Anonyme a dit…

Ne VOUS vexez pas Monsieur Chulo (Chulo accolé a Monsieur n est ce pas un peu antagonique?)c etait juste pour VOUS provoquer un peu (amicalement?, fraternellement?....)après vos propos que je ne partage pas. Veuillez m en excuser. VOUS,par contre, pouvez continuer a me tutoyer.JG

Pedroplan a dit…

Des questions que je me pose : 1 Mais si c'est si mal cet aéroport, et si tous les gens du coin sont contre comme un seul homme, pourquoi hurlent ils contre l'idée du référendum ? 2 Pourquoi les paysans que les opposants à l'aéroport défendent ne sont-ils plus des interlocuteurs valables dès lors qu'ils ne font pas dans le bio ? 3 Que sen passerait-il si on lâchait une meute de loups dans le bois de Vincennes puisqu'il y en avait au Moyen Âge ?

Pedroplan a dit…

Et pourquoi Monsieur Delon, la présentation de cette deuxième partie a changé ? On, élude, on élude, mais on ne s'en tirera pas comme ça !

el Chulo a dit…

Pedroplan, vous posez en effet de bien bonnes questions!