Adieu

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photo de Anya Bartels-Suerdmont

jeudi 31 mai 2012

Journée Mondiale sans Tabac

33 commentaires:

el Chulo a dit…

hummmmmmmmmmmmmmmm

Marc Delon a dit…

Bientôt sevré de la clope tu vas pouvoir fumer enfin ce qui est bon sans salir les poumons...

el Chulo a dit…

he oui 5 mois déjà et je tiens le coup!

Anonyme a dit…

L’influence de l’industrie du tabac pour lutter contre les lois et réglementations du tabac est incontestable, compte tenu notamment du lobbying dont bénéficie cette industrie, dotée de moyens financiers supérieurs que ceux de nombreux Etats. Elle ne concerne pas seulement les pays à faibles revenus ou des pays qui se caractérisent par un degré élevé de corruption. L’Europe est également touchée. Le film «Thank you for smoking » décrit le monde du lobbying américain chargé de défendre les fabricants de tabac contre toute menace, qu’elle vienne de la législation sur la santé publique ou des associations anti-fumeurs....
Voir:
http://2ccr.unblog.fr/2012/05/10/le-tabac-poison-en-vente-libre/

el Chulo a dit…

Ouais, ça n'empêche, une manfacture de cohibas c'est quelque chose pour un fumeur repenti.
ceci dit, il ne me gêne pas qu'on fume à coté de moi,et de toutes façons, lma prétention "d'interdire" de fumer m'exaspère, tout comme ces malheureux si génés lorsque le vent rabat quelques volutes de fumée.

Anonyme a dit…

Journée sans tabac peut-être mais impossible de se débarasser, je vois, des pipes anonymes qui polluent ton blog, qui t'agacent tellement et qui te font "fumer" !
Retour de Vic. Bof. Tu peux désormais circuler en bigatanes, elles ne sentent plus la pisse et le dégueulis. La feria à Genève quoi. Les toros ? Mouais. Des toros sympas, humanistes, proprets, normaux, socialistes sans doute. En tout cas ils n'avaient pas pris l'avion pour venir de leurs campos et ils étaient descendus dans des pensions de famille fort modestes. Dimanche après-midi on a même eu un vide-granier comme il en existe désormais partout dans les patelins envahis de bobos.
Il vaut mieux maintenant se faire des bouffes entre amis qu'aller dans les "restaurants" vicois. On y bouffe de plus en plus mal et c'est très cher. A "La table d'Olga" tu ne peux même pas pisser, il faut aller en face entre deux ambulances ou alors...ils t'envoient à côté chez les "Duo des non" ! Gonflés les gonzes, même pas un WC chimique !
Il faudra que tu m'expliques pourquoi tu fais la une d'un post avec un tout petit bobo de Jiès à Nîmes alors que moi, l'an dernier à Vic, j'avais la tronche comme un compteur bleu et tu ne m'as pas fait la moindre photo. Photos, maux, bobos.
JLB

Maja Lola a dit…

Bravo Chulo ! Fière de toi ... eres un "tio" fuerte. Mais Marc a raison : à présent tu peux passer à la vitesse supérieure et te régaler d'un must ... tu en as ramené de Cuba ?

JLB, ne soyez pas jaloux ... Marc n'a pas dû oser vous immortaliser ... Sa discrétion, son savoir-vivre, son professionnalisme, et puis dans compteur bleu il y a "compteur" ... très peu pour l'artiste ... à part le compteur des visites de son blog qui "explose" toutes les autres courbes d'audience ...
Au fait, vous n'allez plus chez "Mamette" ?

Marc Delon a dit…

JLB is back... dans son style inimitable... et dire qu'on aurait pu avoir les resenas de Vic s'il n'était pas si flemmard...
Remarque, ça deviendrait trop pro ici, avec un envoyé très spécial dans chaque ville taurine. Rien ne vaut l'à peu près artisano-subversif de l'amateur trans-genre.
Tu n'avais pas un compteur bleu tu avais un pimiento del piquillo à la place du visage, ( sauf que n'ayant pas de brandade sous la main tu l'avais farci de Biafine, toi) y'aurait eu surexposition et même photoshop ne l'aurait pas rattrapé

Anonyme a dit…

Oui, bravissimo Chulo ! Animo !
Maja Lola, je sais, on m'aurait préféré en conteur bleu mais il est vrai que je suis un fainéant.
Non, nous n'allons plus chez "Mamette" parce que la pauvre a désormais quatre-vingt-cinq ans et un cancer. Ma cuadrilla a trouvé une petite villa sur la route de Mont-de-Marsan avec une pelouse très agréable. Cette année les pisseurs-chieurs-vomisseurs-djeuns n'ont pas encerclé la maison, n'ont pas sollicité de douche d'un oeil torve, n'ont pas réclamé de l'eau et n'ont pas planté leur putain de Quetchua à côté de NOTRE barbeuq. Le changement, c'est épatant !
D'accord, Marc pour le pimiento de piquillo. D'ailleurs, je crois que lorsque nous nous sommes retrouvés devant une barrique, tu n'avais pas ton flex, ton reflex ou ton Brownie-Flash et que tu n'étais donc pas en mesure de relever les compteurs.
A propos de Simon Casas. Tu nous a raconté, un jour Marc, que tu l'avais soulagé d'un bloquage de je ne sais quoi. Ce que tu ne nous a pas dit, c'est que tu avais loupé le débloquage de la main gauche et que son majeur s'en était retrouvé en éternelle position tendue.
Je vais faire frire ma sole.
Aucun calembour.
JLB

Maja Lola a dit…

J'aime beaucoup la photo de Padilla ... ce halo lui donne une dimension presque mystique ...

el Chulo a dit…

Merci JLB, pour le moment c'est pas vraiment insupportable mais l'envie subsiste tout de même!
oui maja j'ai ramené des cohibas, et des vrais, en plus!

Anonyme a dit…

Magnifique photo en effet mais quelle est la part de photo-shop ?
Et décidément, Marc, tu ne t'intéresses qu'aux gens qui ont reçu un gnon sur le coin gauche de la tronche... Ce qui correspond en fait à de l'anti-socialisme primaire.
JLB

Marc Delon a dit…

Quelle est l'importance de la part de photoshop ? est-ce qu'à la lecture d'un texte on se préoccupe de savoir ce qu de l'enfance de l'auteur a conduit à telle ou telle idée ?
Ou pour un tableau la caractéristique de son vernis de ses couleurs, en quelle partie de quelle bête on a prélevé la touffe de poils qui fit le pinceau et s'il éclairait à ce moment la toile à la bougie ou au soleil ?

Anonyme a dit…

Bon, d'accord, c'est bien ce que je pensais : Casas commande aussi aux ténèbres. Mais qu'est-ce que je foutais à Vic, dans cette pauvre placita d'art et d'essai alors qu'il fallait être dans l'amphithéâtre romain avec Cecil B. de Mille ?
JLB

Marc Delon a dit…

je suis sombre et aime les ténèbres, c'est nuit ?

Marc Delon a dit…

je peux te garder tes cohibas dans ma cave à cigares si tu veux Chulo, pour ne pas être tenté...
sans garantie bien sûr.

el Chulo a dit…

il est remonté comme une pendule JLB! je lui dois un mel en plus. au risque de me faire engueler, je n'aime pas du tout cette photo, sorry marc. en plus maintenant le neo borgne il mret d'élégants costumes et plus ses trucs informes taillés dans je ne sais koi.
je n'avais pas pensé à ce symptone d'anti socialisme primaire, quoique, si on parle de gauche, j'ai des doutes pour certains.

Marc Delon a dit…

Non... ? Cette ''borgnitude'' oscillant entre le héros solaire et le crucifié, t'aimes pas ? Et tu voudrais que je t'engueule en plus ?

Anonyme a dit…

Je reviens, Marc, sur ta réponse :
"est-ce qu'à la lecture d'un texte on se préoccupe de savoir ce qu de l'enfance de l'auteur a conduit à telle ou telle idée ? Ou pour un tableau la caractéristique de son vernis de ses couleurs, en quelle partie de quelle bête on a prélevé la touffe de poils qui fit le pinceau et s'il éclairait à ce moment la toile à la bougie ou au soleil ?"
Si le texte est mauvais parce que le sujet ne représente aucun intérêt, parce que c'est mal écrit, alors personne ne le commentera et nul ne parlera de son auteur. On les mettra aux oubliettes. Mais si le texte est excellent, alors toutes les mouches de la critique vont s'abattre sur lui et c'est là que commencent les emmerdes. C'est là que vont arriver les médecins-légistes de la littérature qui vont disséquer chaque phrase, chaque mot, qui vont se soucier de l'enfance de l'auteur et de ce qui l'a conduit à écrire cela. Est-ce bien ou mal, utile ou inutile ? Que veux-tu Marc, Freud et les IUFM sont passés par là entre temps. Les hussards noirs de la République faisaient aimer les écrivains et les poètes, les enseignants d'aujourd'hui les expliquent. Rappelez-vous, Chulo, ce qui vous avait mis en rogne parce que je les avais appelé "les petits profs besogneux".
Il en va de même pour la peinture. Si c'est une croûte personne ne s'y attardera pas plus que sur le peinturlureur. Mais si c'est un noir infiniment profond de P. Soulages, alors les mouches inquisitrices rappliqueront. Et si c'est un Vermeer ce sera encore pire car il leur importera de découvrir avec leurs terribles appareils sous le vernis et dans la pâte, un poil de pinceau qui leur permettra d'en écrire long. Quant à se préoccuper de savoir si l'artiste s'éclairait à la bougie ou au soleil, alors là c'est le super panard.
Avec ce Padilla en clair-obscur te voici devenu le Maître Marc de la Tour-Magne. On parlera de toi et on décortiquera ton talent et ta technique. Nique.
JLB

Marc Delon a dit…

Ce que je veux dire c'est que "la question photoshop" revenant périodiquement, elle semble insinuer que le goût pour une photo ne pourrait s'épanouir qu'à l'échelle d'un inverse proportionnel au taux d'intervention du photographe lors du développement du fichier natif... soit : plus la photo est naturelle, moins le photographe est intervenu, plus elle est digne d'admiration.
Exactement comme si le mot retouche était synonyme de "trucage".
Je pense moi plutôt le contraire : plus le photographe développe son fichier, plus il exprime sa subjectivité, plus il révèle ce qu'il estime être important et plus il participe à sa photo depuis l'idée jusqu'au résultat donné à voir. C'est parce qu'il y a un processus de création et des possibilités d'intervention qu'il est intéressant de photographier sinon l'acte se résumerait à presser un bouton en mode "Programme"...
Le photographe de studio ne fait pas autre chose puisqu'il en a le temps avant le déclenchement, qu'il ne s'agit pas d'un instantané, quand il règle son éclairage, son angle de prise de vue, les paramètres de son boitier...
On pourrait dire que les modalités de son interprétation finalement ne regardent pas le spectateur qui lui ne doit se confronter qu'au résultat final. Déjà à la prise de vue il intervient : quelle vitesse ? quel diaphragme ? quelle sensibilité ? quelle saturation ? etc...
Pourquoi devrait-il penser : je la trouverais bien mais vu qu'elle est ultra photoshopée, je bloque... ?
Je ne comprends pas ce parti.

el Chulo a dit…

Oui JLB, vous avez peut être raison, mais le travail d'un professeur de français est d'apprendre le français, et à écrire un texte, sans pour celà être proust. disons un sujet un verbe un complément correctement accordés, et par ci par là quelques averbes ou adjectifs judicieux. le tout dans une construction correcte, phrase paragraphe texte et en respectant quelques règles qui rendent le texte compréhensible. l'autre partie du métier, dans certains cas est de faire aimer le français, lorsqu'en particulier, les parents n'ont pas habitué les enfants à lire. ce genre de prof existe, mathilde en a un en ce moment. après c'est vrais qyue tous les métiers ont tendsance à déformer les gens, quels qu'ils soient et quels que soient les métiers.
pour photoshop je n'ai pas d'idée sur la question, mais je préfère ne pas le "sentir". je pense que j'aime une photo en apparence simple mais qui dit quelque chose sans forcément sembler dire regarde bien comme je suis géniale, ou si tu n'aimes pas tu es une pipe. par exemple, dans leur fausse simplicité j'aime beaucoup les photos de Londres qu'expose le deck dans son blog.
pour le reste e,ncore une fois, tous les goûts sont dans la nature et respectables.

Marc Delon a dit…

Je vois mieux l'adjectif génial qualifier un texte qu'une photo. les photos, moi, je les divise en deux au premier coup d'oeil : celles qui stimulent mon cerveau, dont l'histoire dépasse le cadre et piquent le questionnement ou l'imagination et celles qui le laissent morne. Après, selon ce qu'en dit le photographe, c'est plus instructif.

el Chulo a dit…

oui mais j'ai bien l'impression, sans être un spécialiste qu'il y a un snobisme autour de la photo, comme autour de tout art.
pour le reste je suis tout à fait d'accord sur ta définition, et j'aime qu'une peinture, une sculpture, une photo, un chanteur, un texte écrit "me parlent". C'est en fait le seul critère. La prise de tête des auteurs quels qu'ils soient y compris photographes me laisse de marbre. Ca me parleiou pas, j'aime ou pas, indépendamment de tout critère de valeur.

Marc Delon a dit…

D'un autre côté, la posture simpliste qui consisterait à dire que tout discours accompagnant une oeuvre visuelle serait pure masturbation intellectuelle est réductrice. Il nous faut admettre qu'il y a des gens BEAUCOUP plus cultivés que nous et que ce n'est pas parce qu'il sont tellement qualifiés en histoire de l'art et capables de disserter trois heures sur un tableau (c'était l'épreuve du BAC il me semble... pas pour moi, pour l'autre moitié de ma classe)qu'ils sont snobs ! J'ai lu des interventions de profs des Beaux-Arts et il y avait énormément à apprendre d'eux !

Penser ça est bien souvent le raccourci de l'aveu de sa propre inculture... Maintenant, je trouve que pour valider le discours il faut que les photos soient bonnes ! Si elles sont d'une affligeante banalité, c'est niet ! Il aurait alors mieux valu qu'il écrive un article ou un livre.

(sauf si le travail du gars se donnait pour but de rendre compte de cette banalité, justement...;-)

Et puis quand tu dis que tu aimes la simplicité, ce n'est pas vrai : tu aimes la corrida soit ses codes, ses rites, ses enjeux, sa symbolique, sa musique, son art, son risque, sa choré, son espace, sa découpe solysombra, j'arrête là ? son rapport à la vie, à la fin, à....
alors que si tu aimais la simplicité tu regarderais un taureau paître dans un champ et tu serais comblé !

Marc Delon a dit…

Tiens par exemple cette photo des fumeuses de cigare, il y en a des choses à en dire !!!

el Chulo a dit…

exact pour la photo, ces venus qui fument le cigare, pendant que l'autre à poil derrière sert pour le set! c'est garros égaré ou les dames pipi qui font une pause à Roland, comme on dit au medef!.

j'ai eu la chance de cotoyer de très près un excellent ami peintre et sculpteur de renom, ainsi au moins deux chanteurs de très grands renoms.
je pense qu'ils ont apprécié ma façon de dire mon ressenti et se méfiaient tous beaucoup des savants ou critiques.
le savoir doit s'accompagner d'une sensibilité et les critiques sont souvent des artistes ratés.
la simplicité ne veut pas dire la niaiserie, loin de là, peut être faudrait t'il parler plus de densité de dépouillement ou de raccourci mais ausi de sens .
Le peintre m'a un jour, plutôt toute une nuit, dans la rue de la soif, parlé d'une façon inoubliable des peintres italiens. Le seul fait d'y penser me donne encore la chair de poule et me met les larmes aux yeux. il me semble que nous étions plutôt ivres.
c'est aussi vrai pour le bel canto lorsqu'il est dépouillé il atteint le sublime. par exemple tebaldi versus callas et tant d'autres exemples.c'est la même chose probablement pour la corrida.
enfin je me suis toujours emmerdé lorsque des savants t'expliquent ce que tu dois voir, et ça faisait aussi beaucoup rire mes amis.
en fait devant une oeuvre d'art la qualité du silence vaut bien plus que certaines extravagances érudites.
Les redoutables ciné clubs m'ont aussi pratiquement dégouté à vie du cinéma, et je fuis les salons de lecture.
donc, esprit simple, j'en reste à mon ressenti et à la recherche de ce qui me parle.Je pense que c'est un peu tard pour changer.
mais entendons nous bien, c'est seulement mon fonctionnement, et je ne prétends pas avoir raison.

Anonyme a dit…

Tiens, en effet, la photo des fumeuses de cigare. Je vois trois attitudes : vulgarité, légèreté et volupté.
Mais ce n'est qu'une photo. Pfffff !
JLB

Marc Delon a dit…

ouais... le ressenti... je suis un ressenti-man... et cela me nuit parfois, l'émotion toujours l'émotion... mais depuis la visite guidée d'une expo de peinture où j'ai compris pourquoi, par quoi ce peintre était influencé à cette époque de sa vie, quels pigments il utilisait en rapport avec ses voyages, quelles idées présidaient au mouvement dans lequel il s'inscrivait, d'où venait la facture particulière de ses touches, j'ai compris beaucoup plus de choses qui n'ont pas empêché mes émotions de fleurir et ont pu en susciter d'autres qui ne seraient pas venues.

Comment envisager par exemple qu'un architecte puisse concevoir tel bâtiment sans avoir les clefs (sans jeu de mots) du lieu où il doit l'implanter, de son Histoire, de l'esprit des gens, du climat, des habitudes, de la géographie, etc...
S'il reste dans l'émotion créatrice de son coup de crayon guidé par son seul goût, il court au plantage. Il faut qu'il fusionne et assemble toutes ces données pour tirer la quintessence des attentes et buts recherchés. Il faut qu'il soit cultivé.

Quant au spectateur décontenancé pourquoi se fermerait-il instantanément à ce qu'il voit en décrétant que puisque cela ne lui plait pas, c'est snob, au lieu de chercher pourquoi il est décontenancé, ce qui est déjà bon signe ... ?

Il me semble qu'il y a d'un côté une attitude ouverte, qui cherche à apprendre et comprendre et de l'autre une attitude qui rabroue, se coupe de tout ce qui s'éloigne de ses repères, bien cramponnés à ses certitudes pour ne pas être déstabilisé. (va convaincre Pedrito qu'une oeuvre est belle et avant-gardiste si jamais tu lui apprends en même temps que le mec vote à droite et ne dédaigne pas la vendre très cher..., ce n'est pas possible ;-)

Ouvre-toi Ô grand Chulo des bois, fume un Cohiba et ennivre-toi de cette "fumée massive et régulière, grasse, vanillée avec de petites touches d'épices, comme une rumeur avant la tempête.
Presque arrivé au terme de ce tiers alors que l'on est un peu fatigué par tant de puissance, le Cohiba Behike vous prend par surprise avec une explosion de saveurs et d'épices délicates, qui se développent comme un orage de façon exponentielle"

et là, tu auras une telle émotion que tu voudras savoir comment il a été fait !

el Chulo a dit…

Bon Marc, il se trouve que j'aime beaucoup Pedrito. Je n'aime pas du tout ta remarque à son égard. Dommage, car celà n'apporte rien au débat, est inutilement blessant et méprisant.

el Chulo a dit…

Ah j'oublioais je suis tout à fait d'accord sur ce qu'a écrit JLB sur la littérature et la peinture.

Marc Delon a dit…

C'est la vie : on ne peut t'empêcher de l'aimer ni moi de m'en moquer !

blesser et mépriser sont de bien grandes plaies pour ma petite remarque rigolote bande de chochottes manichéennes du Sud-Ouest... ! Seriez pas communistes par hasard pour être si ''dramatiques'' ???

je rappelle que vous êtes ici chez un bloggeur de droite que vous trouviez sympa tant que vous ne le saviez pas et dont la lecture n'a pas fini de vous faire souffrir...

el Chulo a dit…

bon sur ce terrain de la scénographie dramatique et héroique, aussi bien hitler que certains de tes amis avaient un grand sens de la scénographie, et ça plaît beaucoup ma foi!.
et la droite c'est quoi, chochotte de l'ernesto.?
tu me fais marrer tiens.
mais je sais que probablement, c'est le prix à payer pour qu'un blog fonctionne.
je veux parler de l'inure et de l'outrance.
dommage!

Marc Delon a dit…

Boudiiii quel mélodrame pour une remarque anodine...

Moi elle me fais rire chaque fois que je la relis...

N'oubliez pas de porter plainte puisque, publique, l'injure constitue un délit...

"Si tu veux critiquer, fais l'humour, pas la haine" Paul Carvel

ça lui fait du bien à Pedrito de se faire bachoucher, ça le maintient jeune... t'inquiètes pas tant pour lui.